TECHNIQUES DE PREUVE DE LADIFFERENCIATION DU SINGULIER ET DU PLURIEL, DU MASCULIN ET DU FEMININ DE LA FAUTE D’ORTHOGRAPHE OU DE GRAMMAIRE.
Par : Romain Pierre MIENAHATA
Directeur de l’I.M.A
Si le mot est arbitraire, son orthographe symbolique et conventionnelle, celle-ci une fois adoptée est une confédération de structures : anagrammatique, morphologique, géométrique, statistique et d’enchevêtrement, qui ne peuvent ne pas être modifiées si l’on y ajoutait, mutait ou retranchait une lettre.
Ces structures sont la base de démonstration ou de preuve de la différenciation du singulier d’avec le pluriel, du masculin d’avec le féminin et d’établissement d’une faute d’orthographe ou de grammaire.
Par ces techniques qui sont un <<outil de démonstration pour la science normative>>(Riccy A.M.Nsoukina), la linguistique cesse d’être une science molle, spéculative et normative ,mais une science dure et démonstrative.
Nous allons le démontrer par des exemples ci-après :
A-/ Preuve par l’anagramme :
L’anagramme établit des relations entre les mots dans une langue. Ces relations se modifient si l’on ajoute ou retranche une lettre à leurs orthographes :
table <- -----------à ballet
tables ß----------à ballets ß------àstable
gars ß---------- -> gras
garce ß----------à 0 ß--------à grace
ami ß------------à mai ami ß----à mai
amis ß----------à mais amie ß----àaime
amies ß---àaimes
pisser ß----à prises,
pisset ß----à pistes
pissez ß---à 0
B- / Preuve par la morphologie :
Les orthographes des mots sont une concaténation des catégories des mots indépendants et doués des sens et /ou des graphèmes.
Aussi il existe autant de morphologies que d’orthographes :
cité = ci / té = (pronom ;adjectif ;adverbe).nom
cités = ci / té / s =(pronom ;adjectif ;adverbe).nom. graphème
ami = a/ mi =graphème .nom (extra- species gauche)
ami = a/ mi / s = graphème . nom . graphème (extra- species bilatère)
pierre = pie /rre =nom .graphème (extra-species droit)
= pi /erre = graphème . nom (extra- species gauche)
pyerre = p /y / erre = graphème .adverbe. nom (morpho-completus species).
piste = pis / te = nom . pronom ( hétéro-species)
pyste = p / y / s / te = graphème .adverbe. graphème. pronom
C-/ Preuve par la géométrie :
Les mots comme les nombres, les cristaux ,les cellules ou les atomes ont des équivalents géométriques : point, segment, segment lié, secteur angulaire, ligne brisée.
Ces équivalents sont trouvés à partir des valeurs numériques des lettres de l’alphabet.
balle = bal . le =(2+2+1).(1+2) = 5.3 (segment décroissant)
balles = bal . les = (2+2+1).(1+2+2) = 5.5 (segment plat)
bale = ba . le = (2+2) .(1+2) = 4.3 (segment décroissant à pente non raide)
bâle = bâ . le = (2+4 ).(1+2) = 6.3 (segment croissant à pente raide)
patte = pat . te = (2+2+2).(2+2) = 6.4 (segment décroissant)
pate = pa .te = (2+2).(2+2) = 4.4 (segment plat)
pattes = pat .tes = (2+2+2).(2+2+2) =6.6 (segment plat)
D-/ Preuve par la statistique :
Les mots ont des logogriphes. Ces derniers permettent d’établir les probabilités d’obtention des noms , pronom , articles , adjectifs, etc… et leur variation avec le changement du genre et/ou du nombre de l’orthographe du mot :
ami : ma(adj.) , mi(nom), mai(nom)
amie :ma(adj), mi(nom), mai(nom), mie(nom), mi(nom), me(pron)
D’où :
ami = 0,75 nom + 0,25 adjectif
amie = 0,60 nom + 0,20 adjectif + 0,20 pronom
amis : ma , mi , mai, mais , si, sa, as
amies : as, ma, mi, mie, mai, mais, me, mes, sa, se, si
D’où :
ami = 0,42 nom + 0,28 adjectif + 0,28 conjonction
amies = 0,36 nom + 0,27 adjectif + 0,18 pronom + 0,18conjonction
voit : toi = 100% adjectif + 0,0 (autres catégories)
vois : os, soi, si = 0,50 nom + 0,25 adjectif + 0,25 conjonction
voie : oie, vie = 100% nom + 0,0(autres catégories)
voix : ( - - - -) = 0,0 (toutes les catégories) c’est un nil-species
E-/ Preuve par la structure d’enchevêtrement :
Les orthographes de la plupart des mots sont des terminaisons d’une chaîne d’enchevêtrement d’autres mots qui ne peuvent ne pas se modifier si l’on venait à modifier leurs orthographes.
Il existe autant de chaînes que d’orthographes :
ami = mi C ami : 1e degré de la chaîne
amie : mi C ami C amie : 2e degré de la chaîne
petit : et C pet C petit : 2e degré de la chaîne
petite : et C pet C petit C petite : 3e degré de la chaîne
Par contre « amy » n’est pas déductible par la non existence de « my » ou de « am » ou « a » dans la langue française ; il en est de même pour « pétit » : ce sont par cette méthode des fautes d’orthographes.
Conclusion : Le mot, être linguistique est certes arbitraires et conventionnel, mais son orthographe ne peut-être mutée sans un impact sur ses structures caractéristiques
Pour une étude approfondie :
Mienahata (R.P.), LA MUTTUMOLOGIE, B/ville, 2001,24p
Contact : Romain Pierre MIENAHATA
Chercheur
BP : 1838
E-mails : mienahata@hotmail.com
STRUCTURES ISOPHONIQUES ET ISOTOPIQUES DE LA CONJUGAISON DES VERBES DE LA LANGUE FRANCAISE
Par : Romain Pierre MIENAHATA
Directeur de l’I.M.A
Le verbe est l'unité linguistique qui attribue les qualités aux choses, quand les substantifs les désignent et les adjectifs les qualifient. Il est aussi celui par lequel l'Homme exprime soit un état, soit une action, soit une modification dans le temps par rapport au moment où l'on parle, etc… c'est-à-dire simultanément, antérieurement ou postérieurement au moment où se déroule l'action.
Les différentes expressions de l'action faite ou subie par le sujet, les différentes expressions de l'existence ou de l'état du sujet ou de l'union de l'attribut au sujet par rapport au moment où l'on parle (où l'on…) se traduisent pour "le verbe" par des modification de sa morphologie: << les verbes changent non seulement en nombre et en personne, mais encore en voix, en mode et en temps>>(M.Grevisse)
Ainsi conjugué, le verbe présente trois structures :
- structures orthographiques;
- structures phonologiques;
- structures numériques, ou nombres de syllabes sonores, conséquence des structures phonologiques.
Par exemple: le verbe "voir" au présente de l'indicatif présente:
. cinq formes orthographiques : vois , vois , voit , voyons , voyez , voyent
. quatre formes phonologiques: vwa , vwa , vwa , vwajﺩ , vwaje , vwaj
. deux niveaux de syllabes sonores: 1 , 1 , 1 , 2 , 2 , 1 .
En considérant " phonique " comme relatif au son ou à ce qui est prononcé et " isotope ": même position ; combien de structures isophoniques et isotopiques existent-ils pour l'ensemble des verbes français par rapport au tableau des terminaisons verbales?
A-/ STRUCTURES ISOPHONIQUES :
Sur la base de l'exemple ci-dessus et du tableau des terminaisons des verbes présenté par le dictionnaire Hachette de 1998, à la page 2061, il se dégage le tableau d'isophonies suivant (ne sont pris en compte l'impératif, l'infinitif et le participe ):
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Groupe I |
Groupe II |
Groupe III |
Groupe I |
Groupe II |
Groupe III |
INDICATIF |
SUBJONCTIF |
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PRESENT |
PRESENT |
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A A A |
A A A |
A AA |
A A A |
A AA |
A A A |
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B |
B |
B |
B |
B |
B |
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