Dimanche 22 juillet 2007 7 22 07 2007 13:54

TECHNIQUES DE PREUVE   DE LADIFFERENCIATION  DU SINGULIER ET DU PLURIEL, DU MASCULIN ET DU FEMININ DE LA FAUTE D’ORTHOGRAPHE  OU  DE  GRAMMAIRE.

 

Par :     Romain    Pierre   MIENAHATA

Directeur  de   l’I.M.A

 

BRAZZAVILLE    SEPTEMBRE 2003

 

Si le mot est arbitraire, son orthographe symbolique et conventionnelle, celle-ci une fois adoptée est une confédération de structures : anagrammatique, morphologique, géométrique,  statistique   et  d’enchevêtrement, qui ne peuvent ne pas être modifiées si l’on y ajoutait, mutait ou retranchait une lettre.

 

Ces structures sont la base de démonstration ou de preuve de la différenciation du singulier d’avec le pluriel, du masculin d’avec le féminin et d’établissement d’une faute d’orthographe ou de grammaire.

 

Par ces techniques qui sont un <<outil de démonstration pour la science normative>>(Riccy A.M.Nsoukina), la linguistique cesse d’être une science molle, spéculative et normative ,mais une science dure et démonstrative.

 

Nous allons le démontrer par des exemples ci-après :

 

A-/   Preuve par l’anagramme :

 

L’anagramme établit des relations entre les mots dans une langue. Ces relations se modifient si l’on ajoute ou retranche une lettre à leurs orthographes :

 

table  <- -----------à ballet

tables  ß----------à  ballets ß------àstable

 

gars     ß---------- -> gras

garce   ß----------à   0     ß--------à grace

 

ami     ß------------à mai                       ami   ß----à mai

amis   ß----------à   mais                     amie ß----àaime

amies ß---àaimes

pisser ß----à prises, 

pisset ß----à pistes

pissez ß---à  0

 

 

B- / Preuve par la morphologie :

 

Les orthographes des mots sont une concaténation des catégories des mots indépendants et doués des sens et /ou des graphèmes.

Aussi il existe autant de morphologies que d’orthographes :

 

cité  = ci / té = (pronom ;adjectif ;adverbe).nom

cités  = ci / té / s =(pronom ;adjectif ;adverbe).nom. graphème

 

ami  = a/ mi =graphème .nom   (extra- species gauche) 

ami   = a/ mi / s = graphème . nom . graphème (extra- species  bilatère)

 

pierre  = pie /rre =nom .graphème  (extra-species droit)

            = pi /erre  = graphème . nom (extra- species gauche)

pyerre  = p /y / erre = graphème .adverbe. nom  (morpho-completus species).

 

piste  =  pis / te   = nom . pronom  ( hétéro-species)

pyste  = p / y / s / te  = graphème .adverbe. graphème. pronom

 

 

C-/  Preuve par la géométrie :

 

Les mots comme les nombres, les cristaux ,les cellules ou les atomes ont des équivalents géométriques : point, segment, segment lié, secteur angulaire, ligne brisée.

 

Ces équivalents sont trouvés à partir  des valeurs numériques des lettres de l’alphabet.

 

balle  =  bal . le =(2+2+1).(1+2) = 5.3  (segment décroissant)

balles  = bal . les  = (2+2+1).(1+2+2) = 5.5 (segment plat)

 

bale   = ba . le  =  (2+2) .(1+2) = 4.3  (segment décroissant à pente           non raide)

bâle   = bâ . le  = (2+4 ).(1+2) = 6.3 (segment croissant à pente raide)

patte = pat . te = (2+2+2).(2+2) = 6.4 (segment décroissant)

pate  =  pa .te  = (2+2).(2+2)  = 4.4    (segment plat)

pattes = pat .tes = (2+2+2).(2+2+2) =6.6 (segment plat)

D-/  Preuve par la statistique :

 

Les mots ont des logogriphes. Ces derniers permettent d’établir les probabilités d’obtention des noms , pronom , articles , adjectifs, etc… et leur variation avec le changement du genre et/ou du nombre de l’orthographe du mot :

 

ami : ma(adj.) , mi(nom), mai(nom)

amie :ma(adj), mi(nom), mai(nom), mie(nom), mi(nom), me(pron)

D’où :

ami  = 0,75 nom  + 0,25 adjectif

amie = 0,60 nom  + 0,20 adjectif  + 0,20 pronom

 

amis : ma , mi , mai, mais , si, sa, as

amies : as, ma, mi, mie, mai, mais, me, mes, sa, se, si

D’où :

ami = 0,42 nom + 0,28 adjectif + 0,28 conjonction

amies = 0,36 nom + 0,27 adjectif + 0,18 pronom + 0,18conjonction

 

voit : toi  = 100%  adjectif  + 0,0 (autres catégories)

vois : os, soi, si  = 0,50 nom + 0,25 adjectif +  0,25 conjonction

voie : oie, vie  = 100% nom + 0,0(autres catégories)

voix : ( - - - -)  =  0,0 (toutes les catégories) c’est un nil-species

 

 

E-/  Preuve par la structure d’enchevêtrement :

 

Les orthographes de la plupart des mots sont des terminaisons d’une chaîne d’enchevêtrement d’autres mots qui ne peuvent ne pas se modifier si l’on venait à modifier leurs orthographes.

 

Il existe autant de chaînes que d’orthographes :

 

ami = mi  C  ami   : 1e degré de la chaîne

amie : mi  C ami  C amie : 2e degré de la chaîne

 

petit :  et  C  pet  C petit :  2e degré de la chaîne

petite : et C  pet   C petit  C  petite : 3e degré de la chaîne

 

Par contre   « amy »  n’est pas déductible par la non existence de « my » ou de « am » ou « a » dans la langue française ; il en est de même pour « pétit » : ce sont par cette méthode des fautes d’orthographes.

 

 

Conclusion :   Le mot, être linguistique est certes arbitraires et conventionnel, mais son orthographe ne peut-être mutée sans un impact sur ses structures caractéristiques

 

 

Pour une étude approfondie :

 

Mienahata (R.P.), LA MUTTUMOLOGIE, B/ville, 2001,24p

 

Contact :        Romain Pierre  MIENAHATA

Chercheur

BP : 1838

E-mails :        mienahata@hotmail.com

mienahata_rp@yahoo.fr

BRAZZAVILLE    -   CONGO

 

STRUCTURES ISOPHONIQUES ET ISOTOPIQUES   DE LA CONJUGAISON DES VERBES DE LA LANGUE FRANCAISE

Par :     Romain    Pierre   MIENAHATA

Directeur  de   l’I.M.A

 

BRAZZAVILLE    SEPTEMBRE 2003

 

Le verbe est l'unité linguistique qui attribue les qualités aux choses, quand les substantifs les désignent et les adjectifs les qualifient. Il est aussi celui par lequel l'Homme exprime soit un état, soit une action, soit une modification dans le temps par rapport au moment où l'on parle,  etc… c'est-à-dire simultanément, antérieurement ou postérieurement au moment où se déroule l'action.

 

Les différentes expressions de l'action faite ou subie par le sujet, les différentes expressions de l'existence  ou de l'état du sujet ou de l'union de l'attribut au sujet par rapport au moment où l'on parle  (où l'on…)  se traduisent  pour "le verbe"  par des modification de sa morphologie:  << les verbes changent non seulement en nombre et en personne, mais encore en voix, en mode et en temps>>(M.Grevisse)

 

Ainsi conjugué, le verbe présente trois structures :

-          structures orthographiques;

-          structures phonologiques;

-          structures numériques, ou nombres de syllabes sonores, conséquence des structures phonologiques.

 

Par exemple: le verbe   "voir" au présente de l'indicatif présente:

. cinq formes orthographiques :          vois , vois , voit , voyons , voyez , voyent

. quatre formes phonologiques:          vwa , vwa , vwa , vwajﺩ    ,   vwaje ,    vwaj

.  deux niveaux  de syllabes sonores:  1 ,      1 ,       1    ,  2       ,    2      ,     1   .

 

En considérant   " phonique "  comme relatif au  son ou à ce qui est prononcé  et  " isotope ": même position ; combien de structures isophoniques et isotopiques existent-ils pour l'ensemble des verbes français par rapport au tableau des terminaisons verbales?

 

A-/  STRUCTURES  ISOPHONIQUES :

 

Sur la base de l'exemple ci-dessus et du tableau des terminaisons des verbes présenté par le dictionnaire Hachette de 1998, à la page 2061, il se dégage le tableau d'isophonies suivant (ne sont pris en compte l'impératif, l'infinitif et le participe ):

 

 

Groupe I

Groupe II

Groupe III

Groupe I

Groupe II

Groupe III

INDICATIF

SUBJONCTIF

PRESENT

PRESENT

A

A

A

A

A

A

A

A

A

A

A

A

A

A

A

A

A

A

B

B

B

B

B

B

Par MIENAHATA Romain Pierre
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