ELEGANCE ET BEAUTE DES FONCTIONS MATHEMATIQUES :
CAS DES FONCTIONS NUMERIQUES.
MEMEMENT AUX PRODUITS DE DIEU, CELA EST PHILOSOPHIQUEMENT MERVEILLEUX LES FONCTIONS MATHEMATIQUES QUE LES MATTHEMATICIENS NOUS TRADUISENT SOUS FORMES HERMETIQUE ET REBUTA NTE SONT D’UNE BEAUTE ET ELEGANCE QUE NOUS NE POUVONS PERCEVOIR QUE SI NOUS LES OBSERVONS PAR RAPPORT A NOUS-MEME : LES ETRES HUMAINS.
UNE FONCTION A : UNE FORME PHYSIQUE, UNE IDENTITE,UN ESPACE DE VIE, UN TEMPERAMENT,UN COMPORTEMENT ,UNE FORME PHYSIQUE LATENTE, DES ASCENDANTS ET SI POSSIBLE DES RIVALES.
CERTAINES SONT REFRANGIBLES À CERTAINES ZONES DE LEUR ESPACE DE VIE.
L’ETUDE DE TOUS CES ETATS CONSTITUE L’ANALYSE MATHEMATIQUE QUI
TRADUIT LA BEAUTE DE CES ETRES QUI N’EST PERCEPTIBLE QU’AUX SEULS INITIES DE LA MATHEMATIQUES.
QUE LES PRODUITS DE L’ESPRIT DE L’HOMME SOIENT ANAALOGUES ET VIVENT.
Produits élaborés de l’esprit de l’Homme au même titre que les nombres, les fonctions mathématiques sont d’un intérêt philosophique particulier. En effet, ces êtres bien qu’immatériels ont une analogie troublante avec les êtres humains.
Si l’on définit une fonction mathématique comme ‘une relation entre deux ensembles E et F’.
Le premier étant dit ensemble de départ, le second l’ensemble d’arrivée. Cette définition confère aux fonctions des formes physiques : leurs formules mathématiques. Aussi, la notation : X---------------------f--------------------------» Y = f(X) : qui veut dire : pour tout X appartenant à E, il existe Y appartenant à F , de telle sorte que par la proposition f : Y= f(X).
Les différentes formules des fonctions permettent de les identifiées d’abord, en plusieurs grands groupes : les fonctions numériques, les suites, les équations différentielles, les fonctions vectorielles, etc… .Puis dans chaque groupe en autant de sous-groupes. Par exemple, pour les fonctions numériques à une seule variable existent , les fonctions : identité, affines,polynômes,homographiques ,irrationnelles, etc….Ainsi, les fonctions ont une identité.
De ces identités dépendent leur espace d’évolution, appelé en mathématique : domaine de définition ; un espace dans lequel la fonction a une raison de vie. Et les fonctions numériques , par exemple, ont cinq espaces possibles d’évolution :
- l’ensemble des entiers naturels (noté N) ;
- l’ensemble des entiers relatifs (noté Z) ;
- l’ensemble des rationnels (noté Q) ;
- l’ensemble des réels (noté R) ;
- l’ensemble des nombres complexes (noté C).
Mathématiquement, une fonction n’est valablement analysée que dans son domaine de définition lié à sa nature.
La nature des relations qu’entretiennent les éléments de l’ensemble de départ d’avec ceux de l’ensemble d’arrivée, et qui font exister la fonction peut changer avec la variation du signes des éléments de l’ensemble de départ : c’est la parité. L’étude de la parité d’une fonction cherche à savoir si les résultats de la relation entre l’ensemble E et l’ensemble F à partir de la proportion « f » étaient fonction du tempérament de éléments de l’ensemble E : positif ou négatif.
Les fonctions ont des qualités. Ces qualités sont au nombre de trois :
- la surjection : une fonction est surjective si tout élément de l’ensemble de d’arrivée est lié à au moins un élément de l’ensemble de départ. Cas analogue aux relations père- enfants, car tout enfant à au moins un père.
- L’injection : une fonction est injective si chaque élément de l’ensemble d’arrivée est lié à un élément unique de l’ensemble de départ. Cas analogues aux mariages polygames : Homme ------------------------------------»Femmes.
- La bijection : aucun élément de l’ensemble d’arrivée n’est lié à plus deux éléments de l’ensemble de départ et vice-versa. Cas des mariages monogames : un homme------une femme.
Les fonctions bijectives ont des fonctions rivales dites inverses en mathématiques.
Dans leur espace d’évolution respectif, les fonctions manifestent des comportements et des natures sous-jacentes à ces comportements : ce sont les limites aux voisinages des points du domaine de définition ; desquelles d’écoulent la continuité ou la discontinuité de l’évolution de la fonction dans le domaine de définition et le(s) fonction(s) dérivée(s) de la fonction étudiée ( c’est-à-dire la nature de la variation de la fonction d’un point à un autre du domaine de définition : croissante ou décroissante).
Les fonctions mathématiques ont des ascendants : ce sont les primitives. En mathématiques, il existe autant de fonctions dérivées que l’avant dernière fonction dérivée n’est pas une fonction constante. Aussi, toute fonction est considérée comme dérivée d’une autre fonction appelée primitive.
Par la notation mathématique G(X) = F(X) + K , avec K une constante, il existe autant d’ascendants ( ou primitives) pour une seule fonction. L’étude systématique de ces primitives a abouti à une fonction transcendantale : les logarithmes, primitive de la fonction ( U’/U) et son inverse ou rivale : la fonction exponentielle : ℮U.
Les fonctions mathématiques sont réfrangibles à certaines zones de leur domaine de définition : par exemple, les polynômes de degré ‘2n’ tournent le dos (dit en mathématique concavité) à des valeurs numériques de Y dont les antécédents X sont soit des nombres imaginaires pour n impair, ni réels ni imaginaires pou n pair ; alors que les polynômes de degré ‘n’ traversent de part en part l’espace R. Aussi, révèlent-elles la présence des fantômes dans l’ensemble des réels, R, où évoluent ces fonctions !
Romain Pierre MIENAHATA.
Chercheur.
Bibliographie :
MIENAHATA (R.P), Elégance et beauté de la notion des fonctions numériques,
Brazzaville, Juin 2001.
LE BIEN DU MAL
Le bien du mal est une réflexion philosophique sur les conséquences bien(heureuses) des actes mal(encontreux) sur la vie des Hommes D’où le titre le bien(heureux ) du mal(encontreux). Ce n’est nullement un éloge du mal .
Depuis l’aube de l’humanité, malgré ce que nous pensons du Mal, le mal est ce qui nous élève, qui nous fait tendre vers l’humanité. Le combat de l’Homme à travers la religion, la morale est d’éteindre le mal. Mais sa vie en irait autrement sans son existence.
Le mal nous conduit à connaître Dieu ; fait avancer les lois sur la Terre ; nous révèle les grandes âmes : le mal hitlérien nous a révélé Charles De Gaulle ; celui de l’apartheid : la grande âme noire, Nelson Mandela. Tous les héros de la libération de l’Afrique sont liés à l’existence du colonialisme.
Cette étude ne tend nullement à encourager la commission des actes délictieux. Elle étudie celui qui sans le vouloir s’impose à l’Homme.
Le mal existe. Et il y a le mal du mal .Celui qui est commis pour des motifs égoïstes : les crimes religieux ; les crimes sans mobile apparent ; etc… .
Le bien existe. Et il y a le mal du bien : un bien voulu sans connaître le mal sous adjacent qui l’accompagne.
Le mal a des conséquences heureuse .Mais le mal existe.
Le bien aussi a des conséquences malheureuses. Mais le bien existe.
L’un et l’autre sont utiles à la vie des Hommes. Ils sont l’un et l’autre l’endos et l’envers d’une seule et même chose.
Trois grande observations nous enseignent le bien que l’homme a tiré du mal :
la consommation de la pomme
- le mal dans la bible : le crime de Caïn
la trahison de judas.
La construction de l’Afrique moderne
- le mal colonial : les noirs peuplent le monde
les héros africains ou grandes âmes africaines
le vrai visage de l’homme blanc
- le mal hitlérien : un homme : Charles De Gaulle
une liberté : l’indépendance de L’Afrique coloniale.
Romain Pierre MIENAHATA.
Chercheur.
LA DIVINE IDEOLOGIE.
La divine idéologie est un discours sur les idées de Dieu contenues dans les textes sacrés que sont la Bible. Divine parce que les lettres bibliques sont inspirées. Et un discours y relatif ne peut être que divin.
L’objectif poursuivi, par cette relation est d’amener l’utilisation de la Bible dans les Universités et Ecoles, non dans un but religieux, mais d’acquisition de connaissance sur l’Homme général, sur ce qu’il vit et pourquoi cela se déroule ainsi.
Il est évident que Dieu n’a pas et n’aura jamais d’idéologie. Mais le déroulement de son message inspiré peut-être relaté et en constitué un discours sur les idées de Dieu.
Les grands axes de ce discours sont :
I-) De la création du monde :
Idée centrale : avant tout acte matériel, précède la pensée : le vouloir d’abord.
II-) La décrépitude de l’Homme :
Idée centrale : avant le temps toute loi subie un relâchement
III-) Le crime de Caïn :
Idée centrale : - apprendre par tricherie, par observation ;
- - la protection du oint de Dieu ;
- - l’Homme naît mauvais, c’est la société qui le rend bon, but de la religion.
IV-) Le crime de David :
Idée centrale : celui qui commet un acte, qui le reconnaît et se répand, obtient le pardon
Surtout s’il est aimé par Dieu et son peuple.
V-) Le crime de Moïse :
Idée centrale : on apprend par la soumission
VI-) Le dépassement du tabou :
Idée centrale : la loi limite l’Homme dans son action.
VII-) La mort de Jésus :
Idée centrale : Le combat d’un grand Homme qui se termine par sa mort : libère les opprimés.
Romain Pierre MIENAHATA.
Chercheur.
AUTRE : TOUTE CHOSE EST UNIQUE ET NON NULLE !
Si a = a ; alors : a.a ≥a ; d’où : a (a-1) ≥ 0 et cela est vrai si a>0 et a – 1 = 0
Et finalement : a>0 et a = 1, 1 = unique :
Toute chose est unique et non nul. 0 est unique et zéro est un opérateur mathématique important, donc non inutile.
Romain Pierre MIENAHATA.
Chercheur