Dimanche 22 juillet 2007

 


CENTRE POUR L’AVANCEMENT DE LA CREATION SCIENTIFIQUE EN AFRIQUE

                    BP : 1838   Tél. (242) 5. 6.77.73      Fax :(242)

                    E-mails : mienahata@hotmail.com , mienahata_rp @yahoo.fr

                    Website perso :http:/devenirsavant.site.voila.fr

                                                      Brazzaville - Congo

 

 

 


Romain Pierre MIENAHATA

 

 

Théorie sur la création scientifique

Ou

Comment devenir un savant

 

 

Objet du livre : Amener les jeunes intellectuelles africains à s’intéresser à la recherche scientifique, aussi que l’a dit Cl. Bernard : « c’est un double devoir qu’il faut inculper aux jeunes gens. Ils n’ont pas appris ( la science ) seulement de l’argent  pour vivre et gagner actuellement de l’argent ; mais ils doivent contribuer aux progrès de l’humanité et ajouter chacun sa pierre à l’édifice que l’humanité élève dans son évolution  ».

 

Ce livre qui se déroule sur neuf chapitres est un cours sur le processus de la création scientifique. Il comble un vide entre la philosophie des sciences et l’histoire des sciences.

 

Chapitre I : Pourquoi faire la recherche ? pour apprendre des nouvelles choses ; par désir de savoir ; comme aspiration à connaître ; par pure curiosité ; pour assurer  la suprématie de son peuple ; pour accéder à la dimension supérieure de son existence ; pour créer la richesse ; garantir le bien –être et l’indépendance ; comme but suprême de la vie ;parce que c’est amusant.

 

Chapitre II : La formation scolaire ou universitaire est elle suffisant pour devenir un savant ?   l’apprentissage scientifique n’est pas conçue pour produire l’homme qui découvrira facilement une nouvelle manière d’aborder les problèmes.

A l’école on apprend à résoudre des problèmes spécifiques mais, dans le domaine de la recherche théorique, le véritable problème, consiste à découvrir quel est le problème. Alors peut-on le formuler de manière précise et le résoudre grâce à des techniques appropriées.

 

Chapitre III : Comment arrive-t-on  à la création  d’une théorie scientifique ?

Ce chapitre, capital, indique des comportements qui observés au cours d’une recherche, amènent à la découverte, à la création scientifique : être toujours à l’affût de l’inhabituel ; ne pas suivre les modèles tout faits ; raisonner par analogie ; associer plusieurs domaines ; être dans un milieu vivant et plein d’émulation ; faire usage de la pensée latérale ; analyser minutieusement les faits ; utiliser les travaux d’autrui ; modifier la règle fondamentale ; douter ; être prêt à saisir le hasard ; avoir une opinion préconçue ; poser des questions ; être ouvert aux erreurs et avoir conscience de son ignorance ; avoir le temps de penser à autre chose ; imiter ; comparer.

 

Chapitre IV : Les qualités Intellectuelles, Morales et Spirituelles qui conduisent à la création scientifique.

 

A/ Les Qualités Intellectuelles : Observation, Expérimentation ; Imagination.

 

B/ Les Qualités Morales : humilité et modestie ; soumission au verdict des expérience de vérification et de contrôle ; horreur de coup de pouce ; courage.

 

C/ Les Qualités Spirituelles : Intuition ; avoir l’esprit ouvert et être réceptif ; la vision ; la foi ; la patience, la persévérance et l’enthousiasme.

 

 

Chapitre V : Les Qualités qui mènent au succès

-         l’Originalité : les découvertes importantes sont celle qui modifient le plus, non seulement la science pure, mais également ce que l’on peut appeler le savoir collectif, ainsi que la vie quotidienne.

-         Savoir où diriger ses recherches ; avoir un jugement assez amples pour apprécier l’étendue des nouveaux territoires de la découverte ; savoir anticiper sur les besoins ; se consacrer à son œuvre : le prix à payer pour la gloire est très élevé pour devenir un grand

     << savant >> ; savoir garder le calme face aux critiques véhémentes des  « pairs» ; présenter clairement et succinctement les résultats de ses travaux ou sa découverte :

 «la conjonction de l’originalité avec l’obscurité est suicidaire ».

 

Chapitre VI : L’approbation des résultats de la recherche ou de la découverte par les scientifiques  « officiels » bien que le jugement des pairs n’est pas celui de Dieu, on admet la validité d’une observation qu’après sa vérification par au moins un autre chercheur.

 

A/ les raisons du refus : La nouveauté qui révise les convictions établies ; la  découverte prématurée ; l’étroitesse d’esprit des  scientifiques « officiels » ; la sclérose intellectuelle des pontifes universitaires ; origine sociale et scientifique du découvreur :  « les professionnels ont tendance à ignorer les amateur » ; l’autorité étable

 ( principal obstacle au progrès de la science ).

 

B/ Les raisons de l’approbation : une théorie qui comble les lacunes dans les connaissances de l’époque ; une théorie prédictive et applicable.

 

C/ Comment se rendre compte du succès de sa découverte ?  le silence de paix des pairs !

« La science est un jeu  difficile, et sur un terrain compétitif il ne faut pas s’attendre à des gentillesses de la part des critiques » ( R. Gallo )

 

Chapitre VII : Le processus « réel» de la création scientifiques et la vie créateurs scientifiques.

La démarche scientifique ne consiste pas à observé, à accumuler des données expérimentales et en tirer une théorie. Elle commence par l’invention d’un monde possible ( F. Jacob ).

Pour le don admirable de soi même et pour le service magnifique rendu à l’humanité, les créateurs scientifiques ne sont pas à l’abri du besoin ; le plus souvent il faut avoir épuisé sa jeunesse et ses forces dans des soucis quotidiens, pour acquérir des moyens de travail acceptables.

 

Chapitre VIII : L’impulsion de la société à la création  scientifique.

La science c’est la suprématie d’un peuple. Pour ce fait, l’impulsion de la société à la création scientifique passe par : l’aide financière aux chercheurs ; l’aide à la publication ; les articles de la presse ; la création des écoles, fondations et instituts ; la création des chaires où les savants remplacent leurs découvertes par des leçons ; la cooptation des « ainés  » ou des « pairs » ; l’autorité de l’état, qui lutte contre l’indolence  des « pontifes universitaires ».

 

Chapitre IX : A propos de la recherche scientifique ( R. S. ) : ce chapitre développe : l’idée de la  R.S. ;ce qu’est la R. S. les différents types de la R.S. ; l’objet de la R.S. ; les étapes des la R.S. ; principes essentiels de la R.S. ; les fonctions de la R.S. ;l’intérêt des mathématiques dans la R.S. ; l’âge des idées hardies dans la R.S. ; la responsabilité du chercheur ; éloge de la recherche pure.

 

Conclusion : pour être un savant, il n’y a pas de doute   « il faut aimer ça ». Mais il faut développer principalement les venues de la connaissance intuitive : « l’intelligence sur terre, c’est se rappeler, dans le ciel, c’est voir »  (PINDARE).

 

 

 

 

 

Brazzaville – République du Congo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par MIENAHATA Romain Pierre
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Dimanche 22 juillet 2007

ELEGANCE ET BEAUTE DES FONCTIONS  MATHEMATIQUES :

CAS DES FONCTIONS NUMERIQUES.

 

MEMEMENT AUX PRODUITS DE DIEU, CELA EST PHILOSOPHIQUEMENT MERVEILLEUX  LES FONCTIONS MATHEMATIQUES QUE LES MATTHEMATICIENS NOUS TRADUISENT SOUS FORMES HERMETIQUE ET REBUTA NTE SONT D’UNE BEAUTE ET ELEGANCE QUE NOUS NE POUVONS PERCEVOIR QUE SI NOUS LES OBSERVONS PAR RAPPORT A NOUS-MEME : LES ETRES HUMAINS.

UNE FONCTION A : UNE FORME PHYSIQUE, UNE IDENTITE,UN ESPACE DE VIE, UN TEMPERAMENT,UN COMPORTEMENT ,UNE FORME PHYSIQUE LATENTE, DES ASCENDANTS ET SI POSSIBLE DES RIVALES.

CERTAINES SONT REFRANGIBLES À CERTAINES ZONES DE LEUR ESPACE DE VIE.

L’ETUDE DE TOUS CES ETATS CONSTITUE L’ANALYSE MATHEMATIQUE QUI

TRADUIT LA BEAUTE DE CES ETRES QUI N’EST PERCEPTIBLE QU’AUX SEULS INITIES DE LA MATHEMATIQUES.

QUE LES PRODUITS DE L’ESPRIT DE L’HOMME SOIENT ANAALOGUES ET VIVENT.

 

Produits élaborés de l’esprit de l’Homme au même titre que les nombres, les fonctions mathématiques sont d’un intérêt philosophique particulier. En effet, ces êtres bien qu’immatériels ont une analogie troublante avec les êtres humains.

 

Si l’on définit une fonction mathématique comme une relation entre deux ensembles E et F’.

Le premier étant dit ensemble de départ, le second l’ensemble d’arrivée. Cette définition confère aux fonctions des formes physiques : leurs formules mathématiques. Aussi, la notation :    X---------------------f--------------------------» Y = f(X) : qui veut dire : pour tout X appartenant à E,  il existe Y appartenant à , de telle sorte que par la proposition f : Y= f(X).

 

Les différentes formules des fonctions permettent de les identifiées d’abord,  en plusieurs grands groupes : les fonctions numériques, les suites, les équations différentielles, les fonctions vectorielles, etc… .Puis dans chaque groupe en autant de sous-groupes. Par exemple, pour les fonctions numériques à une seule variable existent , les fonctions : identité, affines,polynômes,homographiques ,irrationnelles, etc….Ainsi, les fonctions ont une identité.

 

De ces identités dépendent leur espace d’évolution, appelé en mathématique : domaine de définition ; un espace dans lequel la fonction a une raison de vie. Et les fonctions numériques , par exemple, ont cinq espaces possibles d’évolution :

-         l’ensemble des entiers naturels (noté N) ;

-         l’ensemble des entiers relatifs (noté Z) ;

-         l’ensemble des rationnels (noté Q) ;

-         l’ensemble des réels (noté R) ;

-         l’ensemble des nombres complexes (noté C).

Mathématiquement, une fonction n’est valablement analysée que dans son domaine de définition lié à sa nature.

 

La nature des relations qu’entretiennent les éléments de l’ensemble de départ d’avec ceux de l’ensemble d’arrivée, et qui font exister la fonction peut changer avec la variation du signes des éléments de l’ensemble de départ : c’est la parité. L’étude de la parité d’une fonction cherche à savoir si les résultats de la relation entre l’ensemble E et l’ensemble F à partir de la proportion « f » étaient fonction du tempérament de éléments de l’ensemble E : positif ou négatif.

 

Les fonctions ont des qualités. Ces qualités sont au nombre de trois :

-         la surjection : une fonction est surjective si tout élément de l’ensemble de d’arrivée est lié à au moins un élément de l’ensemble de départ. Cas analogue aux relations père- enfants, car tout enfant à au moins un père.

-         L’injection : une fonction est injective si chaque élément de l’ensemble d’arrivée est lié à un élément unique de l’ensemble de départ. Cas analogues aux mariages polygames : Homme ------------------------------------»Femmes.

-         La bijection : aucun élément de l’ensemble d’arrivée n’est lié à plus deux éléments de l’ensemble de départ et vice-versa. Cas des mariages monogames : un homme------une femme.

Les fonctions bijectives ont des fonctions rivales dites inverses en mathématiques.

 

Dans leur espace d’évolution respectif, les fonctions manifestent des comportements et des natures sous-jacentes à ces comportements : ce sont les limites aux voisinages des points du domaine de définition ; desquelles d’écoulent la continuité ou la discontinuité de l’évolution de la fonction dans le domaine de définition  et le(s) fonction(s) dérivée(s) de la fonction étudiée ( c’est-à-dire la nature de la variation de la fonction d’un point à un autre du domaine de définition : croissante ou décroissante).

 

Les fonctions mathématiques ont des ascendants : ce sont les primitives. En mathématiques, il existe autant de fonctions dérivées que l’avant dernière fonction dérivée n’est pas une fonction constante. Aussi,  toute fonction est considérée comme dérivée d’une autre fonction appelée primitive.

Par la notation mathématique G(X) = F(X) + K , avec K une constante, il existe autant d’ascendants ( ou primitives) pour une seule fonction. L’étude systématique de ces primitives a abouti à une fonction transcendantale : les logarithmes, primitive de la fonction ( U’/U) et son inverse ou rivale : la fonction exponentielle : ℮U.

 

Les fonctions mathématiques sont réfrangibles à certaines zones de leur domaine de définition : par exemple, les polynômes de degré ‘2n’ tournent le dos (dit en mathématique concavité) à des valeurs numériques de Y dont les antécédents X sont soit des nombres imaginaires pour n impair, ni réels ni imaginaires pou n pair ; alors que les polynômes de degré ‘n’ traversent de part en part l’espace R. Aussi, révèlent-elles la présence des fantômes dans l’ensemble des réels, R, où évoluent ces fonctions !

 

Romain Pierre MIENAHATA.

Chercheur.

Bibliographie :

MIENAHATA (R.P), Elégance et beauté de la notion des fonctions numériques,

Brazzaville, Juin 2001.

 

 

 

 

 

LE BIEN DU MAL

 

 

Le bien du mal est une réflexion philosophique sur les conséquences bien(heureuses) des actes mal(encontreux) sur la vie des Hommes D’où  le titre le bien(heureux ) du mal(encontreux). Ce n’est nullement un éloge du mal .

Depuis l’aube de l’humanité, malgré ce que nous pensons du Mal, le mal est ce qui nous élève, qui nous fait tendre vers l’humanité.       Le combat de l’Homme à travers la religion, la morale est d’éteindre le mal. Mais sa vie en irait autrement sans son existence.

Le mal nous conduit à connaître Dieu ; fait avancer les lois sur la Terre ; nous révèle les grandes âmes : le mal hitlérien nous a révélé Charles De Gaulle ; celui de l’apartheid : la grande âme noire, Nelson Mandela. Tous les héros de la libération de l’Afrique sont liés à l’existence du colonialisme.

 

Cette étude ne tend nullement à encourager la commission des actes délictieux. Elle étudie celui qui sans le vouloir s’impose à l’Homme.

Le mal existe. Et il y a le mal du mal .Celui qui est commis pour des motifs égoïstes : les crimes religieux ; les crimes sans mobile apparent ; etc… .

Le bien existe. Et il y a le mal du bien : un bien voulu sans connaître le mal sous adjacent qui l’accompagne.

Le mal a des conséquences heureuse .Mais le mal existe.

Le bien aussi a des conséquences malheureuses. Mais le bien existe.

L’un et l’autre sont utiles à la vie des Hommes. Ils sont l’un et l’autre l’endos et l’envers d’une seule et même chose.

 

Trois grande observations nous enseignent le bien que l’homme a tiré du mal :

 

                                      la consommation de la pomme

- le mal dans la bible :   le crime de Caïn

                       la trahison de judas.

 

                                       La construction de l’Afrique moderne

- le mal colonial :           les noirs peuplent le monde

                                       les héros africains ou grandes âmes africaines

 

                                       le vrai visage de l’homme blanc

- le mal hitlérien :          un homme : Charles De Gaulle

                                       une liberté : l’indépendance de L’Afrique coloniale.

 

 

 

 

 

Romain Pierre MIENAHATA.

Chercheur.

 

 

 

 

LA DIVINE IDEOLOGIE.

 

La divine idéologie est un discours sur les idées de Dieu contenues dans les textes sacrés que sont la Bible. Divine parce que les lettres bibliques sont inspirées. Et un discours y relatif ne peut être que divin.

 

L’objectif poursuivi, par cette relation est d’amener l’utilisation de la Bible dans les Universités et Ecoles, non dans un but religieux, mais d’acquisition de connaissance sur l’Homme général, sur ce qu’il vit et pourquoi cela se déroule ainsi.

 

Il est évident que Dieu n’a pas et n’aura jamais d’idéologie. Mais le déroulement de son message inspiré peut-être relaté et en constitué un discours sur les idées de Dieu.

 

Les grands axes de ce discours sont :

 

I-) De la création du monde :

      Idée centrale : avant tout acte matériel, précède la pensée : le vouloir d’abord.

II-) La décrépitude de l’Homme :

      Idée centrale : avant le temps toute loi subie un relâchement

III-) Le crime de Caïn :

      Idée centrale : - apprendre par tricherie, par observation ;

-                           - la protection du oint de Dieu ;

-                          - l’Homme naît mauvais, c’est la société qui le rend bon, but de la religion.

IV-) Le crime de David :

     Idée centrale : celui qui commet un acte, qui le reconnaît et se répand, obtient le pardon

                            Surtout s’il est aimé par Dieu et son peuple.

V-) Le crime de Moïse :

      Idée centrale : on apprend par la soumission

VI-) Le dépassement du tabou :

      Idée centrale : la loi limite l’Homme dans son action.

VII-) La mort de Jésus :

      Idée centrale : Le combat d’un grand Homme qui se termine par sa mort : libère les opprimés.

 

Romain Pierre MIENAHATA.

Chercheur.

 

AUTRE : TOUTE CHOSE EST UNIQUE ET NON NULLE !

 

Si  a = a ; alors : a.a ≥a ; d’où : a (a-1) ≥ 0 et cela est vrai si  a>0 et a – 1 = 0

Et finalement : a>0 et a = 1, 1 = unique :

Toute chose est unique et non nul. 0 est unique et zéro est un opérateur mathématique important, donc non inutile.

 Romain Pierre MIENAHATA.

Chercheur

Par MIENAHATA Romain Pierre
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Dimanche 22 juillet 2007

I- : LE VISAGE CACHE DES TONTINES

 

 

La description qu’on a toujours faite de la tontine lui confère le caractère d’une épargne quand l’analyse de la place et du rôle de chacun des membres dans celle-ci démontre qu’elle est un système hybride, qui ne tire son fondement et sa survie que de la sociologie du peuple: la solidarité d’une part, et de nombreux freins techniques et culturels des institutions financières modernes, d’autre part.

Elle est une association où le premier membre est un "débiteur net" et le dernier membre un "créancier net". Organisée par les commerçants, le premier réaliserait un bénéfice de 20% sur le dernier, qui lui perdrait sur le premier 17% des capitaux engagés.

 

 

I I- : COMMENT ETRE UN CADRE DIRIGEANT EFFICACE

 

MIENAHATA ROMAIN PIERRE

 

BRAZZAVILLE     Octobre 2003

 

 

AVANT – PROPOS

 

La formation des cadres tant à l'Université que dans les Écoles spécialisées et/ou professionnelles souffre d'une absence d'instruction sur les qualités et comportements qui font d'un cadre un cadre dirigeant efficace. Aussi le désaveu des cadres à la tête de certaines structures par leurs agents, se terminant souvent par la radiation ou la relève de ces derniers à la tête des structures dont il ont eu la charge est frustrant et déshonorant tant pour le cadre, sa famille que l'école qui l'a formé.

 

Si un titre peut aider à occuper un poste de direction d'une structure, la pleine et satisfaisante gestion de celle-ci exige du cadre des qualités et comportements souvent non acquis à l'école. Car dans l'acte de diriger il est souvent question de « penser »  pour apporter des solutions aux problèmes qui se posent dans la structure.

 

Pour combler ce déficit et nous inspirons du titre d'un chapitre de l'ouvrage : AU COEUR DE LA HARVARD BUSINESS SCHOOL de David W. EWING, comment être un cadre efficace, nous avons élaboré un enseignement relatif au management efficace des structures ou comment être un cadre dirigeant efficace.

 

Ce cours est différent de/et complète ceux qui composent les enseignements sur le Management des structures, en ce qu'il fait recours plus aux éléments psychologiques et sociaux à connaître par les cadres, autres que les éléments comptables et financiers et de gestion des ressources humaines, dans la direction des structures. 

 

LE MANAGEMENT EFFICACE DES STRUCTURES OU COMMENT ETRE UN CADRE DIRIGEANT EFFICACE

 

propose un enseignement sur le management des structures qui fait recours plus aux éléments psychologiques et sociaux à connaître par les cadres, autres que les éléments comptables, financiers et de gestion des ressources humaines, dans la direction des structures.

 Les qualités et comportements qui aident un cadre dirigeant à réussir sa mission  sont, entre autres:

Les qualités d’un cadre dirigeant efficace: 

l’ambition ; la connaissance du secteur dans lequel l’on travaille ; le bon choix de ses collaborateurs ; l’organisation de son temps de travail ; l’établissement de son pouvoir sur une bonne base ; le sens de la décision; la communication; avoir des aptitudes à la négociation.

Les comportements d’un cadre dirigeant efficace:

le refus de s’enfermer dans un style de direction; l’attention vis-à-vis du personnel ;la sauvegarde de l’ambiance interne; la motivation de la participation du personnel ;la délégation des responsabilités ; l’élimination de tous les facteurs de perte de temps;la réalisation des audits ; la tenue des réunions régulière avec son équipe.

 

 

 

III- : Y-A-T-IL DU CHOMAGE EN AFRIQUE ?

 

La lutte contre le chômage et la pauvreté est pour notre temps une préoccupation planétaire, que l’ONU en a fait un de ses défis à relever en ce millénaire à travers le programme dit : les objectifs du millénaire pour le développement.

 

Cependant, le traitement global de cette question place les analystes devant une forêt de faits qui masquent les réalités de chaque pays ; réalités qui peuvent amener les micro-analystes à des conclusions telles que : le chômage et la pauvreté dans certains pays africains est le fait du manque d’argent pour financer les postes vacants de la fonction publique et de l’inexistence du monde moderne accouplée à la destruction du monde rural (facteur d’aggravation de la pauvreté.

 

 

A/ MANQUE D’ARGENT POUR FINANCER LES POSTES VACANTS :

 

En prenant le cas de la République du Congo, il va être constaté que ce pays a, principalement, des milliers de postes vacants dans le secteur de l’éducation et de la santé, et subsidiairement dans les administrations financières. Le malheur pour le Congo est que ces postes sont des postes vacants dans la fonction publique, qui est pleine et vide. Pleine au regard du ratio nombre de fonctionnaire par rapport à la population du Congo ; mais vide quant au profil des postes existants. Toutefois cette raison serait secondaire si le Congo avait des moyens lui permettant d’augmenter sa masse salariale et y faire face et combler ainsi le déficit enseignant et en cadres dans le domaine de la santé par exemple.

 

 

B/ INEXISTENCE DU MONDE MODERNE :

 

Certains diplômés de certaines qualifications ou formations sont au chômage en Afrique en général, au Congo en particulier, parce que l’utilité de leurs qualifications ou formations n’y sont pas comprises : cas des historiens , sociologues et journalistes pour exemple.

A ma connaissance, aucun parti politique au Congo par exemple, n’a un historien attitré ; même pas le plus vieux parti politique : le Parti Congolais du Travail ; il en est de même des Sociologues ,  journalistes et économistes. Si bien que lors des élections, ces partis font des programmes et prononcent des discours démagogiques loin des réalités socio-économiques, socio-politiques et socio-historiques du monde. L’on fera le même constat en ce qui est des historiens pour le Gouvernement, le Parlement et le Pouvoir judiciaire.

 

Serait-il possible au Congo, avec une population active exagérément fixée à 300.000habitants, d’avoir un niveau de chômage tel que maintenant s’il y existait :

-         l’économie du transport : réseau ferroviaire, routier, maritime et fluvial adéquat ?

-         l’économie du loisir ? (le bassin du pool malebo en face de Brazzaville est inexploité)

-         l’économie du sport ? (une organisation sportive telle qu’elle fait vivre les gens en Europe)

-         l’économie de la culture ? (les arts, la musique, l’artisanat, le théâtre…)

-         l’économie industrielle ? (l’industrie extractive et de transformation).

 

 

Nous constatons qu’avec une bonne organisation du secteur du commerce intérieur, le Congo peut créer plus de 1000 emplois. Or aujourd’hui, il n’existe plus de magasins tels que les Blancs les ont créés hier, c’est-à-dire des sociétés commerciales avec : gardiens, vendeurs, caissiers et comptables. Partout il n’y a plus que de l’informel, même quand le chiffre d’affaires de la boutique est de plus de 10.000.000FCFA par mois. Alors où iront travailler tous ces vendeurs, caissiers et comptables qu’on diplôme chaque année ?

 

 

En conclusion : l’inexistence d’une vie économique et sociale moderne est le facteur principal du chômage en Afrique en général, au Congo en particulier. Et de cette vie les Gouvernements devraient tirer les revenus nécessaires pour financer le paiement des salaires des emplois vacants dans leurs fonctions publiques respectives. Aussi que le manque d’argent est un fait secondaire dans la fonction chômage en Afrique en général, au Congo en particulier.

 

 

Fait à Brazzaville, le 20 Octobre 2004, 14h00 – 14h50.

 

 

Romain Pierre MIENAHATA

Chercheur

Directeur du Centre pour l’Avancement de la

Création scientifique en Afrique (CASCA).

BP : 1838

E-mails :mienahata_rp@yahoo.fr ; mienahata@hotmail.com

           BRAZZAVILLE - CONGO

 

Par MIENAHATA Romain Pierre
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Dimanche 22 juillet 2007

C.A.S.C.A.

Le C.A.S.C.A.(Centre pour l’Avancement de la Création Scientifique en Afrique) est un centre privé de recherche, à caractère associatif,culturel et scientifique.

 

A-   : Son envergure est africaine :

v    Ses composantes et son fonctionnement sont privés. Cependant il peut s’intégrer au sein d’une université ou autre institut de recherche selon opportunité.

v    Ses objectifs sont d’encourager et d’initier les jeunes africains et africaines à consacrer le meilleur de leur énergie à la recherche scientifique qui donne ″non pas… l’amour du lucre, mais une bonne et solide réputation″.

v    Son but est d’amener les jeunes africains et africaines à être des producteurs de savoirs et non seulement des porteurs des idées des autres à travers l’enseignement sur “ COMMENT DEVENIR UN SAVANT.”

v    Son domaine d’intervention est large : Missions d’information, Recherche et Formation.

B-   Structures :

v    Les membres du C.A.S.C.A. sont des personnes morales ou physiques qui ont des compétences en rapport avec nos objectifs et missions : initier et faire de la recherche.

v    La nature de membre est :

-         membre actif qui participe aux travaux de recherche et/ou pourvoit aux finances du centre ;

-         membre d’honneur ;

-         membre correspondant.

v    Un bureau assure la gestion courante du centre sous la direction de :

M. Romain Pierre MIENAHATA, directeur et chargé des relations extérieures.

 

 

C-   Objets :

                     - favoriser la création scientifique et la liberté d’esprit en Afrique ;

-         favoriser les échanges entre intellectuels et savants africains ;

-         contribuer à la diffusion de la création scientifique en général, de l’Afrique en particulier ;

-         enseigner les techniques d’aboutissement à la création scientifique.

 

 

 

D-Enseignements :

 

Le C.A.S.C.A. organise l’enseignement fondamental sur : « la théorie de la création scientifique ou comment devenir un savant » (voir site Web : http://site.voila.fr/ lafriquepositive /théorie des sciences) et sur les résultats des recherches y menées.

 

E-Finances :

 

Les ressources du C.A.S.C.A. proviennent des subventions diverses, dons et legs et des produits des activités et de la vente  des publications.

 

F-Contacts :         MIENAHATA Romain Pierre

                               Directeur du C.A.S.C.A.

                               BP : 1838  Tél. :(242) 536.77. 73

                                Emails : mienahata_rp@yahoo.fr ; mienahata@hotmail.com.

 

                                                BRAZZAVILLE  - CONGO

 

 

 

 

 

         I.M.A.

I.M.A. (Institut de Muttumologie et d’Accognitique) est un institut privé d’enseignement et de recherche, à caractère associatif, culturel et scientifique, articulé autour des résultats de recherche de M.MIENAHATA Romain Pierre.

 

A-   Son envergure est internationale :

v    Ses composants et son fonctionnement sont privés. Toutefois l’institut peut s’intégrer au sein d’une université ou autre institut de recherche selon la demande.

v    Ses objectifs sont de transférer à titre gracieux et/ou onéreux des savoirs sur le MOT élaboré sur la base des techniques mathématiques d’exploration de l’univers des nombres.

v    Son but est d’explorer l’univers du MOT comme les mathématiciens étudient le NOMBRE, le physicien l’Atome et le biologiste la cellule, pour lui-même et par lui-même.

v    Son domaine d’intervention est large : Missions d’information, Recherche, Formation.

B-Structures :

v    Les membres sont des personnes morales ou physiques qui ont des compétences particulières en relation avec nos objectifs et missions.

v    Un bureau assure la gestion courante de l’institut sous la direction de :

M. MIENAHATA Romain Pierre, directeur  et chargé des relations extérieures.

C- Objets :

          - organiser, réaliser puis publier des travaux de recherche sur les mots ;

          - faciliter et développer l’enseignement et la recherche sur le mot ;

          - cristalliser une « communauté savante » susceptible de dynamiser disci-

            pline et de lui fournir une légitimité.

 

D-Enseignements :

 

a)    enseignements de la muttumologie :

·       L’anagrammatique : étude des relations entre les mots d’une langue naturelle et leurs variations ;

·       La figuratique : étude des natures géométriques des mots des langues naturelles et leurs variations ;

·       La développematique : étude des structures équationnelles des mots des langues naturelles et leurs variations ;

·       La formatique : étude des morphologies des mots des langues naturelles en tant que composés des catégories des mots indépendants et doués de sens et leurs variations ;

La dérivation : étude des chaînes d’enchevêtrement des mots des langues naturelles et leurs variations.

      

b)    Enseignements de l’accognitique :

·        Etude des accointances phoniques entre les mots de deux ou plusieurs langues désignant une et même réalité.

·        Etude des structures phoniques des verbes des différentes langues naturelles.

·        Etude des géométries de la conjugaison des langues naturelles.

 

N.B : pour information approfondie voir le site web :

 http:/.site.voila.fr/ lafriquepositive/linguistique

         L’enseignement est donné sous forme de cours, conférences, séminaires ou colloques.

 

E-Finances :

Les ressources de l’ I.M.A  proviennent des subventions diverses, dons et legs et des produits des activités et de la vente  des publications.

 

F-Contacts :         MIENAHATA Romain Pierre

                               Directeur de l’IMA.

                               BP : 1838  Tél. :(242) 536.77.73

                                Emails : mienahata_rp@yahoo.fr ; mienahata@hotmail.com.

                                                        

                                                       BRAZZAVILLE  - CONGO

 

                                      

 

 

 

 

 

 

 

Par MIENAHATA Romain Pierre
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Dimanche 22 juillet 2007
Du fondement de  la puissance des armes
Par MIENAHATA Romain Pierre
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Dimanche 22 juillet 2007

Les mots de la langue française qui n'ont pas le sens de leurs orthogra^hes:
je vais les présenter très prochainement.

Par MIENAHATA Romain Pierre
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Dimanche 22 juillet 2007

BEAUTE MATHEMATIQUE DES MOTS DE LA LANGUE FRANCAISE.

 

        Etude des structures morphologiques du mot : «PARTENAIRE »

__________________

 

La recherche des mots indépendants et doués de sens dans l’orthographe du mot « partenaire » donne les structures suivantes:

 

Ø      par. te. na. ire   = X7. X4. X 9.X1

Ø      par. te. n. air. e = X7. X4. α.X1. α

Ø      par. t. en. air. e = X7. α . Xj..X1. α

Ø      par. t. en. a .ire  = X7. α . Xj. α.X1

Ø      p. art. en. air. e = α.X1. Xj..X1. α

Ø      p. art. en. a. ire = α.X1. Xj. α.X1

 

Rappel:

X1 = nom, X2 = article, X3= adjectif, X4= pronom, X5= verbe

X6 = adverbe, X7 = préposition, X8 = conjonction, X9= interjection,

α = graphème d’une seule lettre,

β = graphèmes de deux lettres,

γ = graphèmes de trois lettres

δ = graphèmes de plus de trois lettres

 

Ici j = 4, 6, 7  car  « en » est à la fois : pronom, adverbe et préposition.

 

Conclusion :

a) La dissection du mot « partenaire » dégage six (6 ) structures :

  • Hetero –species : X7. X4. X 9.X1 , forme qui nous permet de donner la différence entre ce mot au singulier et au pluriel , car au pluriel immédiatement il sera un morpho_completus species: X7. X4. X 9.X1. α

 

  • Morpho-completus species: X7. X4. α.X1. α / X7. α . Xj..X1. α / X7. α . Xj. α.X1

                                                   

                                                          α.X1. Xj..X1. α /  α.X1. Xj. α.X1.

 

 

b) Les structures morpho-completus species du mot « partenaires » suivantes sont :

·       dextro-commuttantes : X7. α . Xj.. α.  X1. α   /    X7. α . Xj..  α .X1

                                        α.X1. Xj.. X1. α /  α.X1. Xj.  α.X1.

 

·       levo-para-commuttantes : X7. α . Xj..X1. α / α.X1. Xj..X1. α

                                                      X7. α .  Xj. α.X1    /  α.X1.  Xj. α.X1.

 

c) Le mot « partenaire » par sa structure orthographique définit un di-hybridisme :

- hybride par la nature de l’orthographe du mot :

1) part = p.art / par.t

2) ten  = t.en /  te.n

3) aire = a.ire / air.e

- hybride par la nature du specème : « en » qui est : pronom, adverbe et préposition.

En conséquence : le mot « partenaire » en le disséquant dégage quatorze (14) structures morphologiques :    η = 4 X 3 + 2 = 14

                               en = j = 4, 6,7 présent dans quatre dissections plus es deux premières.

 

 

N.B. :

 

Pour plus de renseignements afin de comprendre cette étude, voir :

www.etudeci.net/public/conspub.html, cliquer à muttumologie.

 

Par : Romain Pierre MIENAHATA

        Chercheur

        Directeur de l‘Institut de Muttumologie et d’Accognitique (IMA).

        BP : 1838 Portable : (242) 536 77 73

        E-mail :mienahata@hotmail.com

        BRAZZAVILLE-CONGO

                                                   

 

 LE PRETERIT DU VERBE ANGLAIS « TO BE »

 

La conjugaison des verbes anglais  est caractérisée par  la stabilité morphologique de la forme de l’infinitif de la première personne du singulier à la deuxième du pluriel,  à l’exception de la troisième personne du singulier. Et ceci pour l’infinitif – le prétérit – le participe. Aussi les pronoms personnels ont un rôle distinctif important dans la conjugaison des verbes anglais ; alors qu’ils n’ont pas pratiquement en  latin et en russe, chaque forme conjuguée étant différente de la première personne du singulière à la dernière du pluriel.

 

Le verbe «  to be » est particulier dans la langue anglaise, en ce sens qu’il a une conjugaison irrégulière, non conforme au principe de permanabilité de la forme orthographique de l’infinitif : une forme qui se mue en « are » au présent de l’indicatif, « were » au prétérit, « been » au participe ; avec des exceptions relatives :

-         « am » à la première personne et « is » à la troisième personne de l’indicatif ;

-         « was » à la première et troisième personne du prétérit.

 

En conséquence, en tenant compte de la loi de la permanabilité de la forme orthographique, le Prétérit anglais du verbe  to beest were et non was qui est une particularité de were. Soit qu’on ne devrait pas faire figurer dans les dictionnaires le prétérit de to be par was mais were.

 

 

 

                                                          Fait à Brazzaville, le 30 juillet 2004 à 9h00

                                                          Romain Pierre MIENAHATA

                                                          Chercheur

                                                          Directeur de l’IMA

 

 

 

______________________________

 

ARTICLE : D’UNE LANGUE A UNE AUTRE : LES MOTS QUI GENENT

 

Les auditeurs de Radio France Internationale (RFI) sont habitués à ce nom : MOUSSA KAKA, correspondant de RFI à Niamey (Niger). Mais quelle n’a pas été la surprise de mon fils de l’entendre et de finir par se demander : comment quelqu’un peut-il s’appeler ainsi ?

 

Eh oui, en francophone, kaka c’est pour lui les « excréments » et en koongophone : moussa signifie pour lui « oseille ». Dire MOUSSA KAKA c’est lui faire entendre : oseille excrément.

 

Cet aphorisme montre à quel point d’une langue à une autre les mots entendus ne donnent pas la même signification, de même qu’ils ne produisent pas le même effet : communiquer. Mais peuvent produire la gêne, faire marrer ou faire rougir.

 

a)      Produisent la gêne :

Au Congo-Brazzaville, tout un district au sud-ouest s’appelle « mabombo ».Or ce mot signifie pour le peuple Makwa, tribu habitant la zone nord central, « les vagins ». Et le mot makwa signifie pour pour une autre tribu de l’extrême nord Congo, les likouba : « le sperme ».

 

Les ngala, groupement linguistique du Nord-Congo Brazzaville appellent : « mâchoire » : mbanga et « la pluie » : mboula (c’est le même mot pour  année). Ces deux mots signifient pour le peuple Kongo, au sud du pays respectivement : testicules et vagin.

 

L’on peut alors s’imaginer la gêne du peuple Koongo, quand à savoir que le lingala est une des langues nationales utilisées à la radio nationales.

 

Nous sommes sans ignorer que toute une unité monétaire anglaise s’appelle « penny », qui phonologiquement signifie sexe masculin en français ! Et que toute une marque de véhicule est nommée : « pajero » qui en espagnole est «   masturbateur ».

 

b) Font marrer ou rougir :

- Les russes appellent : festin : nup(pire) , sel :coль(sol), nupoг (pirogue), une esclave :paбa(raba), monsieur :cyгapь (soudard), gaulois : гaлл (galle) ;   et les français appellent  aussi chien par « pékinois ».

- Les Wolof disent « ceindre » par TAKKU, qui signifie chez les Laris (peuple noir du Congo Brazzaville) : la fesse

- Quand le français, dans le langage enfantin, appelle chien par « toutou », le même mot est pour le Koongo : la souris ; de même quand le russe dit : бa бa (baba) pour femme paysanne, pour le koongo cela veut dire : sourd-muet

Avec ces quelques exemples, l’on peut saisir à travers  la langue et le langage, produit de l’esprit de l’Homme, le chaos qui règne dans le  monde spirituel ; un chaos conceptuel qui s’harmonise dans chaque langue, mais cependant peut produire la désolation ou la frustration dans d’autres.

 

                                                         Fait à Brazzaville, le 01 septembre 2004,11h30’-12h10’

                                                          Romain Pierre MIENAHATA

                                                          Chercheur

                                                          Directeur de l’IMA

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LE PARADOXE BUSHIEN

 

Georges Bush fils, ne voulant pas ressembler à son  père Georges Bush sur le plan nominal, a eu à décider d’ajouter à son nom et prénom, le prénom de WALKER, devenant ainsi : Georges Walker Bush.

« Soumis à la loi du moindre effort dont le propre de l’Homme est de vouloir dire les choses on peut de mots » (A.Martinet), l’on a été amené à abréger Walker par W (qui est dubl V en français et dΛblju en anglais).

Mais ironie du sort : la lecture de la lettre W a substitué au prénom walker un autre, dont on ne s’en rend pas compte et demandant plus d’effort de prononciation que walker :

 Georges .Dubl v. Bush en français et Georges. DΛblju. Bush en anglais ; le moindre effort étant ainsi annihilé par le nom même de W. Et Georges Walker Bush est devenu : Georges DublV Bush.

 

Romain Pierre MIENAHATA.

Chercheur

BP : 1838 Tél. :(242) 536 77 73 Web site perso : http://site.voila.fr/lafriquepositive

Brazzaville – CONGO.

 

 

                                                 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Dimanche 22 juillet 2007
MIENAHATA Romain Pierre
Chercheur
BP: 1838 Tél:569 37 67
BRAZZAVILLE - CONGO
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Dimanche 22 juillet 2007

www.malakimakongo.net
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