Les mots de la langue française qui n'ont pas le sens de leurs orthogra^hes:
je vais les présenter très prochainement.
BEAUTE MATHEMATIQUE DES MOTS DE LA LANGUE FRANCAISE.
Etude des structures morphologiques du mot : «PARTENAIRE »
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La recherche des mots indépendants et doués de sens dans l’orthographe du mot « partenaire » donne les structures suivantes:
Ø par. te. na. ire = X7. X4. X 9.X1
Ø par. te. n. air. e = X7. X4. α.X1. α
Ø par. t. en. air. e = X7. α . Xj..X1. α
Ø par. t. en. a .ire = X7. α . Xj. α.X1
Ø p. art. en. air. e = α.X1. Xj..X1. α
Ø p. art. en. a. ire = α.X1. Xj. α.X1
Rappel:
X1 = nom, X2 = article, X3= adjectif, X4= pronom, X5= verbe
X6 = adverbe, X7 = préposition, X8 = conjonction, X9= interjection,
α = graphème d’une seule lettre,
β = graphèmes de deux lettres,
γ = graphèmes de trois lettres
δ = graphèmes de plus de trois lettres
Ici j = 4, 6, 7 car « en » est à la fois : pronom, adverbe et préposition.
Conclusion :
a) La dissection du mot « partenaire » dégage six (6 ) structures :
α.X1. Xj..X1. α / α.X1. Xj. α.X1.
b) Les structures morpho-completus species du mot « partenaires » suivantes sont :
· dextro-commuttantes : X7. α . Xj.. α. X1. α / X7. α . Xj.. α .X1
α.X1. Xj.. X1. α / α.X1. Xj. α.X1.
· levo-para-commuttantes : X7. α . Xj..X1. α / α.X1. Xj..X1. α
X7. α . Xj. α.X1 / α.X1. Xj. α.X1.
c) Le mot « partenaire » par sa structure orthographique définit un di-hybridisme :
- hybride par la nature de l’orthographe du mot :
1) part = p.art / par.t
2) ten = t.en / te.n
3) aire = a.ire / air.e
- hybride par la nature du specème : « en » qui est : pronom, adverbe et préposition.
En conséquence : le mot « partenaire » en le disséquant dégage quatorze (14) structures morphologiques : η = 4 X 3 + 2 = 14
en = j = 4, 6,7 présent dans quatre dissections plus es deux premières.
N.B. :
Pour plus de renseignements afin de comprendre cette étude, voir :
www.etudeci.net/public/conspub.html, cliquer à muttumologie.
Par : Romain Pierre MIENAHATA
Chercheur
Directeur de l‘Institut de Muttumologie et d’Accognitique (IMA).
BP : 1838 Portable : (242) 536 77 73
E-mail :mienahata@hotmail.com
BRAZZAVILLE-CONGO
LE PRETERIT DU VERBE ANGLAIS « TO BE »
La conjugaison des verbes anglais est caractérisée par la stabilité morphologique de la forme de l’infinitif de la première personne du singulier à la deuxième du pluriel, à l’exception de la troisième personne du singulier. Et ceci pour l’infinitif – le prétérit – le participe. Aussi les pronoms personnels ont un rôle distinctif important dans la conjugaison des verbes anglais ; alors qu’ils n’ont pas pratiquement en latin et en russe, chaque forme conjuguée étant différente de la première personne du singulière à la dernière du pluriel.
Le verbe « to be » est particulier dans la langue anglaise, en ce sens qu’il a une conjugaison irrégulière, non conforme au principe de permanabilité de la forme orthographique de l’infinitif : une forme qui se mue en « are » au présent de l’indicatif, « were » au prétérit, « been » au participe ; avec des exceptions relatives :
- « am » à la première personne et « is » à la troisième personne de l’indicatif ;
- « was » à la première et troisième personne du prétérit.
En conséquence, en tenant compte de la loi de la permanabilité de la forme orthographique, le Prétérit anglais du verbe to beest were et non was qui est une particularité de were. Soit qu’on ne devrait pas faire figurer dans les dictionnaires le prétérit de to be par was mais were.
Fait à Brazzaville, le 30 juillet 2004 à 9h00
Romain Pierre MIENAHATA
Chercheur
Directeur de l’IMA
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ARTICLE : D’UNE LANGUE A UNE AUTRE : LES MOTS QUI GENENT
Les auditeurs de Radio France Internationale (RFI) sont habitués à ce nom : MOUSSA KAKA, correspondant de RFI à Niamey (Niger). Mais quelle n’a pas été la surprise de mon fils de l’entendre et de finir par se demander : comment quelqu’un peut-il s’appeler ainsi ?
Eh oui, en francophone, kaka c’est pour lui les « excréments » et en koongophone : moussa signifie pour lui « oseille ». Dire MOUSSA KAKA c’est lui faire entendre : oseille excrément.
Cet aphorisme montre à quel point d’une langue à une autre les mots entendus ne donnent pas la même signification, de même qu’ils ne produisent pas le même effet : communiquer. Mais peuvent produire la gêne, faire marrer ou faire rougir.
a) Produisent la gêne :
Au Congo-Brazzaville, tout un district au sud-ouest s’appelle « mabombo ».Or ce mot signifie pour le peuple Makwa, tribu habitant la zone nord central, « les vagins ». Et le mot makwa signifie pour pour une autre tribu de l’extrême nord Congo, les likouba : « le sperme ».
Les ngala, groupement linguistique du Nord-Congo Brazzaville appellent : « mâchoire » : mbanga et « la pluie » : mboula (c’est le même mot pour année). Ces deux mots signifient pour le peuple Kongo, au sud du pays respectivement : testicules et vagin.
L’on peut alors s’imaginer la gêne du peuple Koongo, quand à savoir que le lingala est une des langues nationales utilisées à la radio nationales.
Nous sommes sans ignorer que toute une unité monétaire anglaise s’appelle « penny », qui phonologiquement signifie sexe masculin en français ! Et que toute une marque de véhicule est nommée : « pajero » qui en espagnole est « masturbateur ».
b) Font marrer ou rougir :
- Les russes appellent : festin : nup(pire) , sel :coль(sol), nupoг (pirogue), une esclave :paбa(raba), monsieur :cyгapь (soudard), gaulois : гaлл (galle) ; et les français appellent aussi chien par « pékinois ».
- Les Wolof disent « ceindre » par TAKKU, qui signifie chez les Laris (peuple noir du Congo Brazzaville) : la fesse
- Quand le français, dans le langage enfantin, appelle chien par « toutou », le même mot est pour le Koongo : la souris ; de même quand le russe dit : бa бa (baba) pour femme paysanne, pour le koongo cela veut dire : sourd-muet
Avec ces quelques exemples, l’on peut saisir à travers la langue et le langage, produit de l’esprit de l’Homme, le chaos qui règne dans le monde spirituel ; un chaos conceptuel qui s’harmonise dans chaque langue, mais cependant peut produire la désolation ou la frustration dans d’autres.
Fait à Brazzaville, le 01 septembre 2004,11h30’-12h10’
Romain Pierre MIENAHATA
Chercheur
Directeur de l’IMA
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LE PARADOXE BUSHIEN
Georges Bush fils, ne voulant pas ressembler à son père Georges Bush sur le plan nominal, a eu à décider d’ajouter à son nom et prénom, le prénom de WALKER, devenant ainsi : Georges Walker Bush.
« Soumis à la loi du moindre effort dont le propre de l’Homme est de vouloir dire les choses on peut de mots » (A.Martinet), l’on a été amené à abréger Walker par W (qui est dubl V en français et dΛblju en anglais).
Mais ironie du sort : la lecture de la lettre W a substitué au prénom walker un autre, dont on ne s’en rend pas compte et demandant plus d’effort de prononciation que walker :
Georges .Dubl v. Bush en français et Georges. DΛblju. Bush en anglais ; le moindre effort étant ainsi annihilé par le nom même de W. Et Georges Walker Bush est devenu : Georges DublV Bush.
Romain Pierre MIENAHATA.
Chercheur
BP : 1838 Tél. :(242) 536 77 73 Web site perso : http://site.voila.fr/lafriquepositive
Brazzaville – CONGO.
www.malakimakongo.net
www.etudeci.net