Dimanche 22 juillet 2007

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Bonjour très cher (ère) lecteur (trice).

 

Soyez le (la) bienvenu(e) à mon site où j’expose les résultats de mes travaux de recherche, travaux accomplis de le plus grand dénouement d’un pays du tiers monde, comme le Congo - Brazzaville.

Une ambition m’a habité en concevant et en poursuivant mes recherches dans la solitude et la pauvreté sans demander d’aide financière et matérielle : présenter une autre face de l’Afrique que celles des bouffonneries, famines, coups d’Etat et autres cruautés.

J’ai réalisé une partie du voeu de Nathalie ETOKE, écrivaine camerounaise : « aujourd’hui, l’Afrique n’a qu’un seul héros contemporain, Nelson Mandela. Nous ne pouvons que nous identifier qu’à des footballeurs ou des athlètes. Il faut autre chose. Des penseurs »(Planètes Jeunes, n°45-Juin-Juillet 2000,p.3

Aussi, je vous invite à connaître le travail réalisé en mathématique, physique, linguistique, philosophie et théorie des sciences.

De nombreux résultats et travaux n’y sont pas exposés de manière exhaustive. Je ne suis égoïste ou avare de mes connaissances, si vous en faites la demande, ils vous seront envoyés.

A ce stade, j’ai besoin de votre aide et assistance afin que je consacre le meilleur de mon temps et de mon énergie à la production intellectuelle. Cependant, le plus précieux actuellement, c’est de voir ces résultats être exploités dans l’enseignement, car « il n’y a de science que par une école permanente »(Bachelard)

J’aimerais animer un Centre pour l’avancement de la création scientifique en Afrique et un institut de muttumologie et d’accognitique ; mais ces deux écoles nécessitent des moyens matériels et financiers que je ne dispose pas !

Les africains sont particulièrement invités à s’y intéressés pour le fait que «  la vraie suprématie d’un peuple réside moins dans les discours d’estrades, les programmes à fracas que dans le travail silencieux et obstiné de quelques hommes des sciences, des lettres et des arts) (Duruy).

 

Merci de nous faire part de vos commentaires !

 

Romain Pierre MIENAHATA !

Savant et chercheur congolais

BP : 1838

BRAZZAVILLE (CONGO)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par MIENAHATA Romain Pierre
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Dimanche 22 juillet 2007

Romain Pierre MIENAHATA, né le 28 février 1961 à Ouenzé- Brazzaville (CONGO) de KINZONZI Pierre (maçon) et de (Feue) KOUSSOSSA (femme au foyer). Licencié en Sciences Economiques (1984) de l’Université Marien Ngouabi et Certifié  en langue Russe (1979) de l’Institut Pouchkine de Langue Russe en République du Congo (Brazzaville) et de Langue et Civilisation Kongo (2001) du Centre International de Recherche et d’Etude Kongo (Brazzaville).

Fonctionnaire depuis vingt-deux ans dans la Fonction Publique Congolaise, actuellement Chef du Service des Laboratoires et de la Certification au Projet Centre de Normalisation et de Gestion de la Qualité Industrielle,  Ministère de l’Industrie, après avoir été chef de service étude (2000) à la Direction d’Etudes et de la Planification du Ministère  de la Pêche et chef de Bureau Conjoncture et Prévision (1985-1999) à la Direction des Etudes et de la Planification  du Ministère  de l’Industrie et Pêche.

Professeur vacataire de mathématique au lycée Pierre Savorgnan de Brazza depuis 1999 à 2002,  chercheur indépendant, en ses temps libres, avec plusieurs résultats traduits en  cours, mémoires et essais qui sont :

 
I-ECONOMIE:

-        “LE VISAGE CACHE DES TONTINES", 1994;

-        « INDICE D’APPRECIATION DU RENDEMENT DE LA FONCTION

-        PUBLIQUE CONGOLAISE », B/VILLE JUIN 2003. (Journal LE CHOC n°331 DU 15 JUILLET2003.) 

-        « NORMALISATION ET GESTION DE LA QUALITE »

-        MANAGEMENT EFFICACE DES STRUCTURES OU COMMENT ETRE UN CADRE DIRIGEANT EFFICACE
 II- LINGUISTIQUE:

-        " LA MUTTUMOLOGIE ", mars 1995;

-        " L'ACCOGNITIQUE «, février 1998;

-        « LE LARI ET LE FRANÇAIS : PERCEPTION ET EXPRESSION DES CHOSES ET DES IDEES »,    B/VILLE, Mai 2003.

-        « STRUCTURES ISOHPONIQUES ET ISOTOPIQUES DES VERBES DE LA LANGUE FRANCAISE »  septembre 2003

-        «  TECHNIQUES DE PREUVE DE LA DIFFERENCIATION DU SINGULIER ET DU PLURIEL,  DU MASCULIN ET DU FEMININ, DE LA FAUTE D’ORTHOGRAPHE OU DE GRAMMAIRE »,   Septembre 2003
  III- MATHEMATIQUES:

-        "L'ALGEBRE DES NOMBRES ", juin 1996;

-        "LA FONCTION DECIMAL Y = O,X , avril 1996;

-        «  L'AXIOMATIQUE », mars 1996;

-        « ECRITURE COMPLEXE DES FRACTIONS : a/b = a + ik », mars 2004 
[Traduction en écriture des nombres complexes les fractions a/b, bєR* .Soit que : b>a : a/b = a + (b-a) = a + ik et b<a : a/b = a + i(b-a) = a – ik

-        "INTRODUCTION A L'ETUDE DES FONCTIONS PUISSANCES UNE FONCTION ", août 1996;

-        "DISSERTATION SUR LE GRAND THEOREME DE FERMAT", avril 1996;
IV- PHILOSOPHIE:

-        "LE BIEN DU MAL ", octobre 1996 

-        "LA DIVINE IDEOLOGIE «, octobre 1996 ; 

-        "THEORIE SUR LA CREATION SCIENTIFIQUE OU COMMENT DEVENIR UN SAVANT «, avril 1999;

-        " ELEGANCE ET BEAUTE DE LA NOTION DES FONCTIONS NUMERIQUES ", juin 2001 ;
V-PHYSIQUE:

-        "MISE EN EVIDENCE MATHEMATIQUE DE LA VARIATION  DE LA MASSE DANS LES PETITES VITESSES ET ENONCER DE LA THEORIE GENERALE DE LA VARIATION DE LA MASSE AVEC LA VITESSE.», août 1997;
VI-POESIE:

-        LES SAVORGNARDES     

SPORTS :

Mise en place de deux nouveaux sports :

-         Le cross-ball (une variante de volley-ball), août 1990

-         Le spider (une variante de tennis), août 1990

En somme, Romain Pierre MIENAHATA  qui n’est seulement un Savant et un chercheur congolais, est une intelligence multiple: fondateur de la muttumologie et de l’accognitique en linguistique; il a créé l’algèbre des nombres et initié la microanalyse mathématique à travers la fonction Y=O,X en mathématique, où il récuse l’étude des fonctions puissances une fonction telle qu’indiquée par le savant allemand Euler. En Physique, il a démontré, contrairement à Albert Einstein, que la masse des mobiles animés de petites vitesses variait aussi, créant ainsi réellement la dynamique en ce domaine.  Aussi a-t-il découvert la formule de la puissance pour agir en un temps presque nulle:  En≈O=102nE1. Essayiste, poète et philosophe, il a en chantier un roman:NKOLINKO (lire K=G):l’espoir du désespoir.  Par sa riche production scientifique et littéraire, Romain Pierre est une des fiertés intellectuelles intrinsèques africaines.  

 

 

Par MIENAHATA Romain Pierre
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Dimanche 22 juillet 2007

ALGEBRE DES NOMBRES (RESUME).

Les recherches rassemblées sous le terme générique de ‘’algèbre des nombres’’ traduisent une systématisation du VIIe livre du monumentale ouvrage, du mathématiciens de tous les temps Euclide, et intitulé : ‘LES ELEMENTS’.

Ce livre dans lequel Euclide expose sur les nombres pairs et impairs est exclu de l’enseignement par absence d’intérêt didactique. Ce fait a attiré mon attention, que je me suis mis à en systématiser le contenu en vue de son enseignement : d’où l’algèbre des nombres pairs et impairs, qui est très proche de l’algèbre de Boole. En conséquence l’ « ALGEBRE DES NOMBRES » «est une étude de l’univers des nombres fondée uniquement sur leur qualité : pair et impair.

 

A) LES AXIOMES DE L’ALGEBRE DES NOMBRES : 

 

·        Axiome de séparabilité : les nombres entiers sont de deux ordres : pair (noté X) et impair (noté Y).

·        Axiome de divisibilité : les nombres entiers pairs sont divisibles en deux parties égales. Les nombres entiers impairs ne sont pas divisibles en deux parties égales.

·        Axiome de précession : le prédécesseur d’un nombre pair est un nombre impair ; le prédécesseur d’un nombre impair est un nombre pair.

·        Axiome de réflexion : Tout nombre entier positif non nul est somme de son prédécesseur plus 1. Soit que : X = Y + 1, Y<X et Y = X + 1, X<Y.

Axiome d’ordonnancement : les nombres entiers pairs et impairs sont totalement ordonnés.

 

B) PROPRIETES :

 

·        Commutativité : X + Y = Y + X,   X.Y = Y.X

·        Idempotence :      X + X = X,   X.X = X  et Y.Y = Y

·        Absorption :         Y + X = Y   et   Y.X = X

·        Transformation : Y + Y = X

 

C)              LES RESULTATS DE L’ETUDE :

L’étude de l’univers des ‘nombres’ fondée uniquement sur leur nature intrinsèque : pair ou impair a abouti à l’établissement des relations  mathématiques ci-après :

 

I-) Relations d’équivalence : relations qui traduisent l’égalité entre deux expressions dont la seconde reflète la première :

a)    Constance : ∑(Y) = Y, n impair ;  ∑(X) = X, n quelconque.

b)    Transformation : ∑(Y) = X, n pair

c)    Substitution : ∑(X) = ∑(Y), X allant de 3 à n et Y de 3 à n+1, n impair

                             ∑(Y) = ∑(X), Y allant de 3 à n et X de 3 à n+1, n impair.

d)    Association : ∑(X) = ∑(Y) + X, somme de X et Y allant de 2 à n, n pair

                            ∑(Y) = ∑(X) + Y, somme de Y allant de 3 à n, et somme de X de 2 à n,

                              n impair.

e)   Expansion différentielle : ∑(X + Y) = ∑(X) + ∑(Y),

            Somme de X + Y de 1 à n ; somme de X, somme de Y de 1 à n+1, n quelconque.

f)      Expansion identitaire :∑(X) + ∑(Y) = ∑(Y) + ∑(X)

Somme de X allant de 1 à n a droite et de 1 à m a gauche ;

Somme de Y allant de  1 à m a droite et de 1 à n a gauche

g)   Expansion exponentielle :    ∑(X) + ∑(Y)  = 3n [∑(X) + ∑(Y)], somme de X et Y  allant de 1 à +∞.

i)    Oscillation :    ∑(Y) - ∑(X)  = (-1)n [∑(Y) - ∑(X)], somme de X et Y  allant de 1 à +∞.

j)   Isomorphisme : ∑(Y - X)  = ∑(Y) + ∑(X), somme de X et Y  allant de 1 à +∞.

 

 II-) Relations fractionnaires : relations issues de l’opération de division.

Les propriétés suivantes sont utilisées :

·        P1 :  X/Y = X

·        P2 : X/X = X

·        P3 : Y/Y = Y

·        P4 :  Y/X = Y/X

En outre , nous notons :   SX,Y = X + Y  et  P X,Y = X.Y :

 

II-1) Relations d’intérêt heuristique :

a)    Idempotence :  SX,Y / SX,Y  = SX,Y

b)    Absorption : b1) X/ SX, Y  = X

                                  B2) Y / SX, Y = Y ou SX, Y

                                                   B3)  Y-1/ SX, Y

      C) Transformation :    c-1) P X, Y / SX, Y = SX, Y

                                          c-2) ) P X, Y / SX, Y = SX X

                                           c-3)  ) P X, Y / SX, Y = SY, Y

                                         

c)    Simplification : Y-1. P X,Y = X.

 

II-2) Relations d’intérêt pratique :

Se fondant sur la relation a/b  +  c/d  = (ad + bc)/ bd et si X est le prédécesseur de Y :

a)     X/Y + Y/X = [X.(2Y-1) + Y]/ Y.X

b)     X/Y  -  Y/X = -(Y + X)/ Y.X

c)     Y/X  -   X/Y = ( Y + X) / Y.X

De a) se déduit la relation suivante : X2 + Y2 = 2XY + ( Y – X )

De b) et c) se déduisent :  X2 - Y2 = X + Y et X.Y = X.Y + ( Y- X ) – 1

 

N.B : Si SX,Y = X + Y   et si S*X,Y = X – Y alors ( SX,Y )( S*X,Y) = SX,Y

 

 

III-) CAS PRATIQUES :

 

III-1) Résolution des équations de type aV +bW =c :

 

Les équations de type aV +bW =c  sont résolues à l’aide du théorème de Gauss et de l’identité de Bezout. Elles admettent une solution particulère (Vo,Wo) et une solution générale de type V = Vo – kb et W = Wo + kb.

Cette solution générale est une suite de couple en entier qui sont soit : ( X,X ), soit ( Y,Y ), soit ( X,Y), soit ( Y,X).

Ainsi, il est possible de résoudre ces équations sans la connaissance réelle des coefficients a, b, c ; de telle sorte que la méthode classique ne servira plus qu’à la vérification des résultats théoriques.

L’étude des différentes solutions par cette méthode a donné les résultats suivants :

1)    a,b,c sont des X : la solution abstraite de l’équation est :

        S= [(X,X) ; (Y,Y) ; (X,Y) ; (Y,X)]

1.    a et b sont Y et c est X : S=[ (X,X) ; ( Y,Y)]

2.    a et c sont X et b est Y :  S=[ (X,X) ; ( Y,Y)]

3.    c et b sont X et a est X :  S=[ (X,X) ; ( X,Y)]

4.    a et b sont  X et c est Y : S = Ø pas de solution en nombre entier pour cette équation.

5.    a ,b et c sont Y :               S=[ (X,Y) ; ( Y,X)]

6.    c et b sont Y et a est X :   S=[ (X,Y) ; ( Y,Y)]

7.    c et a sont Y et b est X :   S=[ (Y,X) ; ( Y,Y)].

Vérification : Soit l’équation  15V – 6W = 3, sa solution générale est :

     V= -1 + 2k et W= -3 + 5k  avec k є Z.

Aussi, si k = 0 on a le couple (-1 ; -3)

            Si k = 1 on a le couple (1 ; 2)

            Si k = 2 on ale couple (3 ; 7)

Soit que la structure abstraite de la solution générale est : [(Y ; Y), (Y ; X)]

Nota bene : Cette méthode s’applique aux systèmes d’équation et au calcul matricielle     (Cf. : chapitre V de l’étude).

 

III-2) : Soient f(n) = n2 – Xn + Y et g(n) = Xn2 – Yn + X

           Si l’on note  X*= Y et Y* = X, montrer que : f(Y) = f*(X) et g(Y)=g*(X)

           Et que f(X).g-1(X) =[f(Y).g-1(Y)]*.

Solution : en cette algèbre, la variable ‘’n’’ n’a que deux natures : X ou Y :

 

a) Si    n= X :  f(X) = X2 – XX + Y = X – X + Y = X + Y = Y

           

           n = Y : f(Y) = Y2 – XY + Y =  Y – Y  + Y = Y + Y = X

     Conclusion : si Y* = X :   f(Y) = X = Y* = f*(X).

 

b) Si n = X :    g(X) = XX2 – YX + X = X  - X + X = X + X = X

        

         n= Y :      g(Y) = XY2 – YY + X = X – Y + X = Y + X = Y

    Conclusion :si  X*= Y :  g(Y) = Y = X* = g*(X).

 

c) f(X).g-1(X) = Y/X et  f(Y).g-1(Y)  = X/Y  alors :

 

f(X).g-1(X) = [f(Y).g-1(Y)  ]-1 = f(Y).g-1(Y)]*.

 

 

 

Bibliographie :

MIENAHATA (R.P), L’algèbre de nombres, polycope, 57p, Brazzaville, Juin 1996

 

 

 

 

ETUDE DE LA FONCTION DECIMALE Y = O, X (RESUME)

 

La fonction décimale Y = O, X  est une exploration du comportement des fonctions mathématiques usuelles dans les petits intervalles. Elle fait intervenir l’ensemble des décimaux, dont l’étude des structures algébriques est marginalisée par les mathématiciens classiques «  car ses éléments ne répondent à aucun problème opératoire particulier ». C’est un tort en mathématique de croire que les décimaux  n’y ont été introduits que comme un moyen de calcul facile destiné aux commerçant et aux arpenteurs. L’univers fonctionnel des décimaux est complexe. Sa nature est proche de la physique quantique est des fractals.

 

A)   Présentation de la fonction :

 

a)    Définition : on appelle fonction décimale de type : O,X , une application de l’ensemble E à Variables les entiers relatifs vers l’ensemble F à valeurs dans l’intervalle]-1 ; +1[   Telle quel :

                            X є Z : X ---------------→f(x) = O, X є]-1 ; +1[   et :

                          lim [f(X)]  =   +1  quand X tend vers +∞ ; et

                          lim [f(X)]  =   -1  quand X tend vers -∞.

 

b)    Notation définitive : On appelle décimal tout rationnel qui peut s’écrire avec au diviseur une  Puissance de 10.D’où la notation : O, X = X.10-r = X/10r ; r est le rang de X et 10r est lié à X. Soit que r = 1 si X est unité ; r = 2 si X est dizaine ; etc… .

 

c) Dérivée :    

 La dérivée de f(X) = O,X EST :

              (X.10-r)’ = (X)’. 10-r = 1. 10-r ; r étant fonction de X et donc du numérateur, r = 1 (car 1 est unité).

D’où la dérivée de  (X.10-r)’ = (X)’. 10-r = 1. 10-r = 10-1 =0,1

                          

                         La dérivée de f(X) = O, X est f’(X) = 0,1

 

B)  Particularités de la fonction :

a)    les fonctions décimales sont des fonctions non linéaires. Elles admettent des asymptotes horizontales.

b)    Elles ont un « attracteur » le point ‘0,1’ ; car pour tout X= 10n,

      f (0, 10n) = f(0,1).

c)    Elles sont apériodiques quand bien même f(X+T) = f(X).

d)    Elles permettent de déterminer le nombre dit ‘infini’ à travers la fonction ℮0, X . Car quand X tend vers +∞ : ℮0, X = ℮1. Or pour X = 99999….99999….99999….999999,  0, X = ℮1.

Sachant que la lim (℮0, X)=℮    quand X tend vers +∞ :

∞ =  99999….99999….99999….999999 ou « neuneuf ».

En outre, si aX = aY  soit que X = Y, or ℮0,99 ≠ ℮1. D’où l’approximation de 0,99 à 1 est absurde. A 10-3 près, c’est 0,9999 qui est approximativement égal à 1 ; car ℮0,9999 = ℮1  ≈ 2,718.

e)    Elles montrent l’absurdité de la continuité dans R, l’ensemble des réels. En effet, si entre 1 et 2, entre 2 et 3, existent des nombres décimaux,  et si 0,9<0,99<0,999<….<0,99….9, il apparaît arbitraire dans R d’aller de 1 à 2, de 2 à 3 ,etc.…, sans en tenir compte.

Aussi, si Y = X est une droite dans Z, elle cesse de l’être dans R du fait de l’errement  de la  fonction entre les entiers naturels ou entre les entiers relatifs.

        f) La fonction composée de Y = O, X,     Y = X. 10-2r, est une fonction décroissante. En effet,  lim [X. 10-2r]  = 0  quand  X tend vers ∞.

f)      Les fonction Cos (O, X) et Sin (O, X), cessent d’être sinusoïdales. Et les fonctions ln (O, X) 0, X ne sont plus réciproques l’une l’autre.

 

C)  Problèmes restant à étudier :

 

L’étude de la fonction décimale laisse à découvrir et à comprendre :

a)    l’étude des équations décimales, par exemple :

·        0,X2 + 0,2x + 0,1 = 0  si  X= -1, après transformation de l’équation décimale en équation entière : X2 + 2X + 1=0

 

·        0, X + 1 = 0 quand X est une limite, car 0, X = -1 quand X tend vers -∞ ; par contre 0, X -2 =0  n’a pas de solution.

           B) l’étude des fonctions homographiques.

 

D)  Quelques dérivées :

 

Si l’on note  d=0,1 :

F(X) = O, X a pour dérivée F’(X)= d ;

[(O, X) n]’= dn (O, X) n-1

         [Cos (O,X)]’= dSin (O, X),

         [Sin (O, X)]’ = -d[Cos(O,X)]

         [ln (O, X)]’ = d/O, X

         [℮0, X]’ = d℮0, X

 

    BIBLIOGRAPHIE :

 

   MIENAHATA (R. P), Etude de la fonction décimale  Y = O, X, polycope, Brazzaville, Avril 1996.

 

 

 

L’ETUDE DES FONCTIONS DU TYPE 

Y= ( F(X) )G(X)

Par MIENAHATA Romain Pierre
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Dimanche 22 juillet 2007

MISE EN EVIDENCE MATHEMATIQUE DE LA VARIATION DE LA MASSE DES MOBILES ANIMES DE PETITES VITESSES ET SA CONSEQUENCE DANS LA CONCEPTION DE LA MECANIQUE (RESUME)

 

Par       Romain Pierre   MIENAHATA

 

 

 


Contrairement au conclusion à laquelle a abouti la  “ théorie de la relativité restreinte“  selon laquelle: << la masse  varie avec la vitesse mais qu’il n’en est pas ainsi pour les mobiles animés de petites vitesses>> ; conclusion évidente par la formule utilisée : m  = m 0  ( 1 – v 2  / c 2  )  -1/2    toutefois , erronée par la méthode utilisée : l’analyse statique et non l’analyse dynamique, que erronée par l’observation si l’on suit le constat de Steiven wenberg (prix nobel)  :<< toutes nos observations  -  celles des gouttes de pluies frappant la terre , des balles percutant une cible … nous permettent  de  constater  que ces effets augmentent avec la masse et la vitesse des corps en mouvement .>>(Le monde des particules , pour la science,  p.56) ;  il se trouve que la masse varie aussi pour les mobiles animés de petites vitesses..

 

En effet, si la vitesse V = distance / temps  et si nous prenons f   V 0  (vitesse initiale)  comme vitesse de référence ;

Et en faisant faire à  mobile de masse ( m)  des mouvements successifs  en variant le temps( t )  donc la vitesse  ( V) , nous avons :

 

1)  t  =  1s         Aß--------d-------àB   :  E CAB  = ½  m(AB/1s) 2  =  ½  m V20  ou  E1

 

2)   t = 1/2s     A ß--------d-------àB   :   E CAB     = ½  m (AB/(1/2) ) 2  ou

 

                                                                    E CAB    = 2 2 ( ½  m  ( AB/1s) 2 )   = 2 2 E1

.....

n)   t  = 1/ns     A ß---------d-------àB  :   E CAB       = ½  m(AB/1/n ) 2  = n 2 (( ½  m  ( AB/1s) 2 ) 

 

                                                                      E CAB      =  n 2 E1

 

Ainsi pour la même  distance (AB) , en réduisant le temps du mouvement l’énergie cinétique récupérée  au point  B   est  n 2  fois énergie au temps  t = 1s.

Et si la masse est liée à l’énergie, que celle-ci n’est que celle-là, la diminution du temps qui augmente l’énergie du mouvement du mobile ne peut agir que sur la masse, la distance étant constante. C’est ainsi qu’il en est pour un mobile en mouvement continûment accéléré.

 

Conclusion 1: la  variation de la masse (donc de l’énergie du mobile) est liée à la variation du mouvement :

-         Si le temps diminue, la masse et donc l’énergie augmente,  m n  =  n m 0 ;

-         Si le temps augmente, la masse et donc l’énergie diminue,  m n  =   m 0/n.

Ainsi la vitesse de la lumière n’est utile que pour deux corps qui se déplace l’un par rapport à l’autre : c’est la relativité einsteinienne.

Conclusion 2 : La formule de l’énergie nécessaire pour atteindre un objectif en un temps presque nul est alors :

 

                      E n 0   =  n 2 E1    et Si   n  =  10 –n   :    E n   =  10 2n E1  .

 

Conclusion 3:  

 

a) - ∆ W  / W n   =  1/n : la variation relative du travail fourni par la force F d’une vitesse à une autre est décroissante de l’ordre de 1/n.  Elle est inversement proportionnelle à la fréquence de l’accélération du mouvement.

 

b) - ∆ E  / En   = 2/n : l’énergie cinétique additionnelle est décroissante de l’ordre de  2/n.

 

c) – Quand :   n    +∞   ∆ W  / W n   =  0   et    ∆ E  / En   = 0 : ainsi on ne peut indéfiniment accélérer un corps, car cela engendre un « non mouvement du mouvement ».

 

Conclusion 4 : En conséquence de cette mise en évidence, le mouvement de chute libre se réalise par saccade :   10m   en  1 s   , V 0  = 10 m/s , puis deux fois 10m en 1/2s chacun  ,  V 1 = 20m/s = 2(V 0  ), ensuite, trois fois 10m au 1/3s chacun  V 2 = 30m/s = 3(V 0  )  ,etc.… .

 

Conclusion 5: Il y a bien retard de l’horloge avec la vitesse : 

 V = distance/ temps = règle / horloge

 

d  = constant  :   V 0  = d /1s    ,  V 1  = d / (1/2s)   ,  V 2 = d /(1/3s) ,….. Vn = d / (1/ns)

 

A   V :   le temps s’écoule moins vite qu’à  V 0. Par contre, avec la décélération le temps s’écoule plus vite   : V 1  = d / 1s    ,  V 2   =  d /2s  ,   …….    V n    = d / n s.

 

Conclusion 6: 

      a)  l’accélération fait passer la masse à l’énergie (du visible à l’invisible)

b)      La décélération fait passer l’énergie à la masse (de l’invisible au visible): d’où création de la masse et donc de la matière.

 

Conclusion 7: Les phénomènes physiques obéissent aux mêmes lois dans les grandes vitesses que les petites.

 

Bibliographie :

 

° Romain Pierre MIENAHATA, Mise en évidence mathématique de la variation de la masse

   dans les petites vitesses et énoncé de la théorie générale de la variation de la masse avec la

   vitesse,     fascicule   , Brazzaville, Aout 1997 ,55p.

 

Contact :      Romain   Pierre    MIENAHATA

                     Chercheur 

                     BP : 1838   Tél. : (242) 5693767

                     Emails :   mienahata_rp @yahoo.fr     ,  mienahata @ hotmail.com

                                         BRAZZAVILLE    -    CONGO

Par MIENAHATA Romain Pierre
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