Dimanche 22 juillet 2007 7 22 07 2007 15:01

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Bonjour très cher (ère) lecteur (trice).

 

Soyez le (la) bienvenu(e) à mon site où j’expose les résultats de mes travaux de recherche, travaux accomplis de le plus grand dénouement d’un pays du tiers monde, comme le Congo - Brazzaville.

Une ambition m’a habité en concevant et en poursuivant mes recherches dans la solitude et la pauvreté sans demander d’aide financière et matérielle : présenter une autre face de l’Afrique que celles des bouffonneries, famines, coups d’Etat et autres cruautés.

J’ai réalisé une partie du voeu de Nathalie ETOKE, écrivaine camerounaise : « aujourd’hui, l’Afrique n’a qu’un seul héros contemporain, Nelson Mandela. Nous ne pouvons que nous identifier qu’à des footballeurs ou des athlètes. Il faut autre chose. Des penseurs »(Planètes Jeunes, n°45-Juin-Juillet 2000,p.3

Aussi, je vous invite à connaître le travail réalisé en mathématique, physique, linguistique, philosophie et théorie des sciences.

De nombreux résultats et travaux n’y sont pas exposés de manière exhaustive. Je ne suis égoïste ou avare de mes connaissances, si vous en faites la demande, ils vous seront envoyés.

A ce stade, j’ai besoin de votre aide et assistance afin que je consacre le meilleur de mon temps et de mon énergie à la production intellectuelle. Cependant, le plus précieux actuellement, c’est de voir ces résultats être exploités dans l’enseignement, car « il n’y a de science que par une école permanente »(Bachelard)

J’aimerais animer un Centre pour l’avancement de la création scientifique en Afrique et un institut de muttumologie et d’accognitique ; mais ces deux écoles nécessitent des moyens matériels et financiers que je ne dispose pas !

Les africains sont particulièrement invités à s’y intéressés pour le fait que «  la vraie suprématie d’un peuple réside moins dans les discours d’estrades, les programmes à fracas que dans le travail silencieux et obstiné de quelques hommes des sciences, des lettres et des arts) (Duruy).

 

Merci de nous faire part de vos commentaires !

 

Romain Pierre MIENAHATA !

Savant et chercheur congolais

BP : 1838

BRAZZAVILLE (CONGO)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par MIENAHATA Romain Pierre
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Dimanche 22 juillet 2007 7 22 07 2007 14:57

Romain Pierre MIENAHATA, né le 28 février 1961 à Ouenzé- Brazzaville (CONGO) de KINZONZI Pierre (maçon) et de (Feue) KOUSSOSSA (femme au foyer). Licencié en Sciences Economiques (1984) de l’Université Marien Ngouabi et Certifié  en langue Russe (1979) de l’Institut Pouchkine de Langue Russe en République du Congo (Brazzaville) et de Langue et Civilisation Kongo (2001) du Centre International de Recherche et d’Etude Kongo (Brazzaville).

Fonctionnaire depuis vingt-deux ans dans la Fonction Publique Congolaise, actuellement Chef du Service des Laboratoires et de la Certification au Projet Centre de Normalisation et de Gestion de la Qualité Industrielle,  Ministère de l’Industrie, après avoir été chef de service étude (2000) à la Direction d’Etudes et de la Planification du Ministère  de la Pêche et chef de Bureau Conjoncture et Prévision (1985-1999) à la Direction des Etudes et de la Planification  du Ministère  de l’Industrie et Pêche.

Professeur vacataire de mathématique au lycée Pierre Savorgnan de Brazza depuis 1999 à 2002,  chercheur indépendant, en ses temps libres, avec plusieurs résultats traduits en  cours, mémoires et essais qui sont :

 
I-ECONOMIE:

-        “LE VISAGE CACHE DES TONTINES", 1994;

-        « INDICE D’APPRECIATION DU RENDEMENT DE LA FONCTION

-        PUBLIQUE CONGOLAISE », B/VILLE JUIN 2003. (Journal LE CHOC n°331 DU 15 JUILLET2003.) 

-        « NORMALISATION ET GESTION DE LA QUALITE »

-        MANAGEMENT EFFICACE DES STRUCTURES OU COMMENT ETRE UN CADRE DIRIGEANT EFFICACE
 II- LINGUISTIQUE:

-        " LA MUTTUMOLOGIE ", mars 1995;

-        " L'ACCOGNITIQUE «, février 1998;

-        « LE LARI ET LE FRANÇAIS : PERCEPTION ET EXPRESSION DES CHOSES ET DES IDEES »,    B/VILLE, Mai 2003.

-        « STRUCTURES ISOHPONIQUES ET ISOTOPIQUES DES VERBES DE LA LANGUE FRANCAISE »  septembre 2003

-        «  TECHNIQUES DE PREUVE DE LA DIFFERENCIATION DU SINGULIER ET DU PLURIEL,  DU MASCULIN ET DU FEMININ, DE LA FAUTE D’ORTHOGRAPHE OU DE GRAMMAIRE »,   Septembre 2003
  III- MATHEMATIQUES:

-        "L'ALGEBRE DES NOMBRES ", juin 1996;

-        "LA FONCTION DECIMAL Y = O,X , avril 1996;

-        «  L'AXIOMATIQUE », mars 1996;

-        « ECRITURE COMPLEXE DES FRACTIONS : a/b = a + ik », mars 2004 
[Traduction en écriture des nombres complexes les fractions a/b, bєR* .Soit que : b>a : a/b = a + (b-a) = a + ik et b<a : a/b = a + i(b-a) = a – ik

-        "INTRODUCTION A L'ETUDE DES FONCTIONS PUISSANCES UNE FONCTION ", août 1996;

-        "DISSERTATION SUR LE GRAND THEOREME DE FERMAT", avril 1996;
IV- PHILOSOPHIE:

-        "LE BIEN DU MAL ", octobre 1996 

-        "LA DIVINE IDEOLOGIE «, octobre 1996 ; 

-        "THEORIE SUR LA CREATION SCIENTIFIQUE OU COMMENT DEVENIR UN SAVANT «, avril 1999;

-        " ELEGANCE ET BEAUTE DE LA NOTION DES FONCTIONS NUMERIQUES ", juin 2001 ;
V-PHYSIQUE:

-        "MISE EN EVIDENCE MATHEMATIQUE DE LA VARIATION  DE LA MASSE DANS LES PETITES VITESSES ET ENONCER DE LA THEORIE GENERALE DE LA VARIATION DE LA MASSE AVEC LA VITESSE.», août 1997;
VI-POESIE:

-        LES SAVORGNARDES     

SPORTS :

Mise en place de deux nouveaux sports :

-         Le cross-ball (une variante de volley-ball), août 1990

-         Le spider (une variante de tennis), août 1990

En somme, Romain Pierre MIENAHATA  qui n’est seulement un Savant et un chercheur congolais, est une intelligence multiple: fondateur de la muttumologie et de l’accognitique en linguistique; il a créé l’algèbre des nombres et initié la microanalyse mathématique à travers la fonction Y=O,X en mathématique, où il récuse l’étude des fonctions puissances une fonction telle qu’indiquée par le savant allemand Euler. En Physique, il a démontré, contrairement à Albert Einstein, que la masse des mobiles animés de petites vitesses variait aussi, créant ainsi réellement la dynamique en ce domaine.  Aussi a-t-il découvert la formule de la puissance pour agir en un temps presque nulle:  En≈O=102nE1. Essayiste, poète et philosophe, il a en chantier un roman:NKOLINKO (lire K=G):l’espoir du désespoir.  Par sa riche production scientifique et littéraire, Romain Pierre est une des fiertés intellectuelles intrinsèques africaines.  

 

 

Par MIENAHATA Romain Pierre
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Dimanche 22 juillet 2007 7 22 07 2007 14:53

ALGEBRE DES NOMBRES (RESUME).

Les recherches rassemblées sous le terme générique de ‘’algèbre des nombres’’ traduisent une systématisation du VIIe livre du monumentale ouvrage, du mathématiciens de tous les temps Euclide, et intitulé : ‘LES ELEMENTS’.

Ce livre dans lequel Euclide expose sur les nombres pairs et impairs est exclu de l’enseignement par absence d’intérêt didactique. Ce fait a attiré mon attention, que je me suis mis à en systématiser le contenu en vue de son enseignement : d’où l’algèbre des nombres pairs et impairs, qui est très proche de l’algèbre de Boole. En conséquence l’ « ALGEBRE DES NOMBRES » «est une étude de l’univers des nombres fondée uniquement sur leur qualité : pair et impair.

 

A) LES AXIOMES DE L’ALGEBRE DES NOMBRES : 

 

·        Axiome de séparabilité : les nombres entiers sont de deux ordres : pair (noté X) et impair (noté Y).

·        Axiome de divisibilité : les nombres entiers pairs sont divisibles en deux parties égales. Les nombres entiers impairs ne sont pas divisibles en deux parties égales.

·        Axiome de précession : le prédécesseur d’un nombre pair est un nombre impair ; le prédécesseur d’un nombre impair est un nombre pair.

·        Axiome de réflexion : Tout nombre entier positif non nul est somme de son prédécesseur plus 1. Soit que : X = Y + 1, Y<X et Y = X + 1, X<Y.

Axiome d’ordonnancement : les nombres entiers pairs et impairs sont totalement ordonnés.

 

B) PROPRIETES :

 

·        Commutativité : X + Y = Y + X,   X.Y = Y.X

·        Idempotence :      X + X = X,   X.X = X  et Y.Y = Y

·        Absorption :         Y + X = Y   et   Y.X = X

·        Transformation : Y + Y = X

 

C)              LES RESULTATS DE L’ETUDE :

L’étude de l’univers des ‘nombres’ fondée uniquement sur leur nature intrinsèque : pair ou impair a abouti à l’établissement des relations  mathématiques ci-après :

 

I-) Relations d’équivalence : relations qui traduisent l’égalité entre deux expressions dont la seconde reflète la première :

a)    Constance : ∑(Y) = Y, n impair ;  ∑(X) = X, n quelconque.

b)    Transformation : ∑(Y) = X, n pair

c)    Substitution : ∑(X) = ∑(Y), X allant de 3 à n et Y de 3 à n+1, n impair

                             ∑(Y) = ∑(X), Y allant de 3 à n et X de 3 à n+1, n impair.

d)    Association : ∑(X) = ∑(Y) + X, somme de X et Y allant de 2 à n, n pair

                            ∑(Y) = ∑(X) + Y, somme de Y allant de 3 à n, et somme de X de 2 à n,

                              n impair.

e)   Expansion différentielle : ∑(X + Y) = ∑(X) + ∑(Y),

            Somme de X + Y de 1 à n ; somme de X, somme de Y de 1 à n+1, n quelconque.

f)      Expansion identitaire :∑(X) + ∑(Y) = ∑(Y) + ∑(X)

Somme de X allant de 1 à n a droite et de 1 à m a gauche ;

Somme de Y allant de  1 à m a droite et de 1 à n a gauche

g)   Expansion exponentielle :    ∑(X) + ∑(Y)  = 3n [∑(X) + ∑(Y)], somme de X et Y  allant de 1 à +∞.

i)    Oscillation :    ∑(Y) - ∑(X)  = (-1)n [∑(Y) - ∑(X)], somme de X et Y  allant de 1 à +∞.

j)   Isomorphisme : ∑(Y - X)  = ∑(Y) + ∑(X), somme de X et Y  allant de 1 à +∞.

 

 II-) Relations fractionnaires : relations issues de l’opération de division.

Les propriétés suivantes sont utilisées :

·        P1 :  X/Y = X

·        P2 : X/X = X

·        P3 : Y/Y = Y

·        P4 :  Y/X = Y/X

En outre , nous notons :   SX,Y = X + Y  et  P X,Y = X.Y :

 

II-1) Relations d’intérêt heuristique :

a)    Idempotence :  SX,Y / SX,Y  = SX,Y

b)    Absorption : b1) X/ SX, Y  = X

                                  B2) Y / SX, Y = Y ou SX, Y

                                                   B3)  Y-1/ SX, Y

      C) Transformation :    c-1) P X, Y / SX, Y = SX, Y

                                          c-2) ) P X, Y / SX, Y = SX X

                                           c-3)  ) P X, Y / SX, Y = SY, Y

                                         

c)    Simplification : Y-1. P X,Y = X.

 

II-2) Relations d’intérêt pratique :

Se fondant sur la relation a/b  +  c/d  = (ad + bc)/ bd et si X est le prédécesseur de Y :

a)     X/Y + Y/X = [X.(2Y-1) + Y]/ Y.X

b)     X/Y  -  Y/X = -(Y + X)/ Y.X

c)     Y/X  -   X/Y = ( Y + X) / Y.X

De a) se déduit la relation suivante : X2 + Y2 = 2XY + ( Y – X )

De b) et c) se déduisent :  X2 - Y2 = X + Y et X.Y = X.Y + ( Y- X ) – 1

 

N.B : Si SX,Y = X + Y   et si S*X,Y = X – Y alors ( SX,Y )( S*X,Y) = SX,Y

 

 

III-) CAS PRATIQUES :

 

III-1) Résolution des équations de type aV +bW =c :

 

Les équations de type aV +bW =c  sont résolues à l’aide du théorème de Gauss et de l’identité de Bezout. Elles admettent une solution particulère (Vo,Wo) et une solution générale de type V = Vo – kb et W = Wo + kb.

Cette solution générale est une suite de couple en entier qui sont soit : ( X,X ), soit ( Y,Y ), soit ( X,Y), soit ( Y,X).

Ainsi, il est possible de résoudre ces équations sans la connaissance réelle des coefficients a, b, c ; de telle sorte que la méthode classique ne servira plus qu’à la vérification des résultats théoriques.

L’étude des différentes solutions par cette méthode a donné les résultats suivants :

1)    a,b,c sont des X : la solution abstraite de l’équation est :

        S= [(X,X) ; (Y,Y) ; (X,Y) ; (Y,X)]

1.    a et b sont Y et c est X : S=[ (X,X) ; ( Y,Y)]

2.    a et c sont X et b est Y :  S=[ (X,X) ; ( Y,Y)]

3.    c et b sont X et a est X :  S=[ (X,X) ; ( X,Y)]

4.    a et b sont  X et c est Y : S = Ø pas de solution en nombre entier pour cette équation.

5.    a ,b et c sont Y :               S=[ (X,Y) ; ( Y,X)]

6.    c et b sont Y et a est X :   S=[ (X,Y) ; ( Y,Y)]

7.    c et a sont Y et b est X :   S=[ (Y,X) ; ( Y,Y)].

Vérification : Soit l’équation  15V – 6W = 3, sa solution générale est :

     V= -1 + 2k et W= -3 + 5k  avec k є Z.

Aussi, si k = 0 on a le couple (-1 ; -3)

            Si k = 1 on a le couple (1 ; 2)

            Si k = 2 on ale couple (3 ; 7)

Soit que la structure abstraite de la solution générale est : [(Y ; Y), (Y ; X)]

Nota bene : Cette méthode s’applique aux systèmes d’équation et au calcul matricielle     (Cf. : chapitre V de l’étude).

 

III-2) : Soient f(n) = n2 – Xn + Y et g(n) = Xn2 – Yn + X

           Si l’on note  X*= Y et Y* = X, montrer que : f(Y) = f*(X) et g(Y)=g*(X)

           Et que f(X).g-1(X) =[f(Y).g-1(Y)]*.

Solution : en cette algèbre, la variable ‘’n’’ n’a que deux natures : X ou Y :

 

a) Si    n= X :  f(X) = X2 – XX + Y = X – X + Y = X + Y = Y

           

           n = Y : f(Y) = Y2 – XY + Y =  Y – Y  + Y = Y + Y = X

     Conclusion : si Y* = X :   f(Y) = X = Y* = f*(X).

 

b) Si n = X :    g(X) = XX2 – YX + X = X  - X + X = X + X = X

        

         n= Y :      g(Y) = XY2 – YY + X = X – Y + X = Y + X = Y

    Conclusion :si  X*= Y :  g(Y) = Y = X* = g*(X).

 

c) f(X).g-1(X) = Y/X et  f(Y).g-1(Y)  = X/Y  alors :

 

f(X).g-1(X) = [f(Y).g-1(Y)  ]-1 = f(Y).g-1(Y)]*.

 

 

 

Bibliographie :

MIENAHATA (R.P), L’algèbre de nombres, polycope, 57p, Brazzaville, Juin 1996

 

 

 

 

ETUDE DE LA FONCTION DECIMALE Y = O, X (RESUME)

 

La fonction décimale Y = O, X  est une exploration du comportement des fonctions mathématiques usuelles dans les petits intervalles. Elle fait intervenir l’ensemble des décimaux, dont l’étude des structures algébriques est marginalisée par les mathématiciens classiques «  car ses éléments ne répondent à aucun problème opératoire particulier ». C’est un tort en mathématique de croire que les décimaux  n’y ont été introduits que comme un moyen de calcul facile destiné aux commerçant et aux arpenteurs. L’univers fonctionnel des décimaux est complexe. Sa nature est proche de la physique quantique est des fractals.

 

A)   Présentation de la fonction :

 

a)    Définition : on appelle fonction décimale de type : O,X , une application de l’ensemble E à Variables les entiers relatifs vers l’ensemble F à valeurs dans l’intervalle]-1 ; +1[   Telle quel :

                            X є Z : X ---------------→f(x) = O, X є]-1 ; +1[   et :

                          lim [f(X)]  =   +1  quand X tend vers +∞ ; et

                          lim [f(X)]  =   -1  quand X tend vers -∞.

 

b)    Notation définitive : On appelle décimal tout rationnel qui peut s’écrire avec au diviseur une  Puissance de 10.D’où la notation : O, X = X.10-r = X/10r ; r est le rang de X et 10r est lié à X. Soit que r = 1 si X est unité ; r = 2 si X est dizaine ; etc… .

 

c) Dérivée :    

 La dérivée de f(X) = O,X EST :

              (X.10-r)’ = (X)’. 10-r = 1. 10-r ; r étant fonction de X et donc du numérateur, r = 1 (car 1 est unité).

D’où la dérivée de  (X.10-r)’ = (X)’. 10-r = 1. 10-r = 10-1 =0,1

                          

                         La dérivée de f(X) = O, X est f’(X) = 0,1

 

B)  Particularités de la fonction :

a)    les fonctions décimales sont des fonctions non linéaires. Elles admettent des asymptotes horizontales.

b)    Elles ont un « attracteur » le point ‘0,1’ ; car pour tout X= 10n,

      f (0, 10n) = f(0,1).

c)    Elles sont apériodiques quand bien même f(X+T) = f(X).

d)    Elles permettent de déterminer le nombre dit ‘infini’ à travers la fonction ℮0, X . Car quand X tend vers +∞ : ℮0, X = ℮1. Or pour X = 99999….99999….99999….999999,  0, X = ℮1.

Sachant que la lim (℮0, X)=℮    quand X tend vers +∞ :

∞ =  99999….99999….99999….999999 ou « neuneuf ».

En outre, si aX = aY  soit que X = Y, or ℮0,99 ≠ ℮1. D’où l’approximation de 0,99 à 1 est absurde. A 10-3 près, c’est 0,9999 qui est approximativement égal à 1 ; car ℮0,9999 = ℮1  ≈ 2,718.

e)    Elles montrent l’absurdité de la continuité dans R, l’ensemble des réels. En effet, si entre 1 et 2, entre 2 et 3, existent des nombres décimaux,  et si 0,9<0,99<0,999<….<0,99….9, il apparaît arbitraire dans R d’aller de 1 à 2, de 2 à 3 ,etc.…, sans en tenir compte.

Aussi, si Y = X est une droite dans Z, elle cesse de l’être dans R du fait de l’errement  de la  fonction entre les entiers naturels ou entre les entiers relatifs.

        f) La fonction composée de Y = O, X,     Y = X. 10-2r, est une fonction décroissante. En effet,  lim [X. 10-2r]  = 0  quand  X tend vers ∞.

f)      Les fonction Cos (O, X) et Sin (O, X), cessent d’être sinusoïdales. Et les fonctions ln (O, X) 0, X ne sont plus réciproques l’une l’autre.

 

C)  Problèmes restant à étudier :

 

L’étude de la fonction décimale laisse à découvrir et à comprendre :

a)    l’étude des équations décimales, par exemple :

·        0,X2 + 0,2x + 0,1 = 0  si  X= -1, après transformation de l’équation décimale en équation entière : X2 + 2X + 1=0

 

·        0, X + 1 = 0 quand X est une limite, car 0, X = -1 quand X tend vers -∞ ; par contre 0, X -2 =0  n’a pas de solution.

           B) l’étude des fonctions homographiques.

 

D)  Quelques dérivées :

 

Si l’on note  d=0,1 :

F(X) = O, X a pour dérivée F’(X)= d ;

[(O, X) n]’= dn (O, X) n-1

         [Cos (O,X)]’= dSin (O, X),

         [Sin (O, X)]’ = -d[Cos(O,X)]

         [ln (O, X)]’ = d/O, X

         [℮0, X]’ = d℮0, X

 

    BIBLIOGRAPHIE :

 

   MIENAHATA (R. P), Etude de la fonction décimale  Y = O, X, polycope, Brazzaville, Avril 1996.

 

 

 

L’ETUDE DES FONCTIONS DU TYPE 

Y= ( F(X) )G(X)

Par MIENAHATA Romain Pierre
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Dimanche 22 juillet 2007 7 22 07 2007 14:50

MISE EN EVIDENCE MATHEMATIQUE DE LA VARIATION DE LA MASSE DES MOBILES ANIMES DE PETITES VITESSES ET SA CONSEQUENCE DANS LA CONCEPTION DE LA MECANIQUE (RESUME)

 

Par       Romain Pierre   MIENAHATA

 

 

 


Contrairement au conclusion à laquelle a abouti la  “ théorie de la relativité restreinte“  selon laquelle: << la masse  varie avec la vitesse mais qu’il n’en est pas ainsi pour les mobiles animés de petites vitesses>> ; conclusion évidente par la formule utilisée : m  = m 0  ( 1 – v 2  / c 2  )  -1/2    toutefois , erronée par la méthode utilisée : l’analyse statique et non l’analyse dynamique, que erronée par l’observation si l’on suit le constat de Steiven wenberg (prix nobel)  :<< toutes nos observations  -  celles des gouttes de pluies frappant la terre , des balles percutant une cible … nous permettent  de  constater  que ces effets augmentent avec la masse et la vitesse des corps en mouvement .>>(Le monde des particules , pour la science,  p.56) ;  il se trouve que la masse varie aussi pour les mobiles animés de petites vitesses..

 

En effet, si la vitesse V = distance / temps  et si nous prenons f   V 0  (vitesse initiale)  comme vitesse de référence ;

Et en faisant faire à  mobile de masse ( m)  des mouvements successifs  en variant le temps( t )  donc la vitesse  ( V) , nous avons :

 

1)  t  =  1s         Aß--------d-------àB   :  E CAB  = ½  m(AB/1s) 2  =  ½  m V20  ou  E1

 

2)   t = 1/2s     A ß--------d-------àB   :   E CAB     = ½  m (AB/(1/2) ) 2  ou

 

                                                                    E CAB    = 2 2 ( ½  m  ( AB/1s) 2 )   = 2 2 E1

.....

n)   t  = 1/ns     A ß---------d-------àB  :   E CAB       = ½  m(AB/1/n ) 2  = n 2 (( ½  m  ( AB/1s) 2 ) 

 

                                                                      E CAB      =  n 2 E1

 

Ainsi pour la même  distance (AB) , en réduisant le temps du mouvement l’énergie cinétique récupérée  au point  B   est  n 2  fois énergie au temps  t = 1s.

Et si la masse est liée à l’énergie, que celle-ci n’est que celle-là, la diminution du temps qui augmente l’énergie du mouvement du mobile ne peut agir que sur la masse, la distance étant constante. C’est ainsi qu’il en est pour un mobile en mouvement continûment accéléré.

 

Conclusion 1: la  variation de la masse (donc de l’énergie du mobile) est liée à la variation du mouvement :

-         Si le temps diminue, la masse et donc l’énergie augmente,  m n  =  n m 0 ;

-         Si le temps augmente, la masse et donc l’énergie diminue,  m n  =   m 0/n.

Ainsi la vitesse de la lumière n’est utile que pour deux corps qui se déplace l’un par rapport à l’autre : c’est la relativité einsteinienne.

Conclusion 2 : La formule de l’énergie nécessaire pour atteindre un objectif en un temps presque nul est alors :

 

                      E n 0   =  n 2 E1    et Si   n  =  10 –n   :    E n   =  10 2n E1  .

 

Conclusion 3:  

 

a) - ∆ W  / W n   =  1/n : la variation relative du travail fourni par la force F d’une vitesse à une autre est décroissante de l’ordre de 1/n.  Elle est inversement proportionnelle à la fréquence de l’accélération du mouvement.

 

b) - ∆ E  / En   = 2/n : l’énergie cinétique additionnelle est décroissante de l’ordre de  2/n.

 

c) – Quand :   n    +∞   ∆ W  / W n   =  0   et    ∆ E  / En   = 0 : ainsi on ne peut indéfiniment accélérer un corps, car cela engendre un « non mouvement du mouvement ».

 

Conclusion 4 : En conséquence de cette mise en évidence, le mouvement de chute libre se réalise par saccade :   10m   en  1 s   , V 0  = 10 m/s , puis deux fois 10m en 1/2s chacun  ,  V 1 = 20m/s = 2(V 0  ), ensuite, trois fois 10m au 1/3s chacun  V 2 = 30m/s = 3(V 0  )  ,etc.… .

 

Conclusion 5: Il y a bien retard de l’horloge avec la vitesse : 

 V = distance/ temps = règle / horloge

 

d  = constant  :   V 0  = d /1s    ,  V 1  = d / (1/2s)   ,  V 2 = d /(1/3s) ,….. Vn = d / (1/ns)

 

A   V :   le temps s’écoule moins vite qu’à  V 0. Par contre, avec la décélération le temps s’écoule plus vite   : V 1  = d / 1s    ,  V 2   =  d /2s  ,   …….    V n    = d / n s.

 

Conclusion 6: 

      a)  l’accélération fait passer la masse à l’énergie (du visible à l’invisible)

b)      La décélération fait passer l’énergie à la masse (de l’invisible au visible): d’où création de la masse et donc de la matière.

 

Conclusion 7: Les phénomènes physiques obéissent aux mêmes lois dans les grandes vitesses que les petites.

 

Bibliographie :

 

° Romain Pierre MIENAHATA, Mise en évidence mathématique de la variation de la masse

   dans les petites vitesses et énoncé de la théorie générale de la variation de la masse avec la

   vitesse,     fascicule   , Brazzaville, Aout 1997 ,55p.

 

Contact :      Romain   Pierre    MIENAHATA

                     Chercheur 

                     BP : 1838   Tél. : (242) 5693767

                     Emails :   mienahata_rp @yahoo.fr     ,  mienahata @ hotmail.com

                                         BRAZZAVILLE    -    CONGO

Par MIENAHATA Romain Pierre
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Dimanche 22 juillet 2007 7 22 07 2007 14:46

ENSEIGNEMENTS FAUX DE  MATHEMATIQUE 

ET DE PHYSIQUE 

DANS LES CURRICULA SCOLAIRES

Par : Romain Pierre MIENAHATA

Chercheur

Directeur du CASCA.

BRAZZAVILLE                                                                                 OCTOBRE  2003

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                                               BRAZZAVILLE - CONGO

 

 

 


INTRODUCTION :

 

Le  Professeur Henri Guitton introduisant la  IIIe  partie de son cours d’économie politique,

portant  sur la recherche opérationnelle, soulignait la  suprématie de  la recherche sur l’enseignement et partant du chercheur sur le professeur. Il constatait que « l’on enseigne que ce qui est certain «.

 

Si la recherche est une foi en une avancée possible, elle nous fait  « comprendre qu’on avait pas compris ». Aussi, «  elle suscite, refond, réoriente et clarifie la théorie ». Pour ce,

« les savants du XXe siècle ont été obligé … de reconstruire trois ou quatre fois leur raison »,

« Intellectuellement  parlant de se refaire une vie ».

 

Dans les conditions normales, le chercheur n’est pas un novateur, mais quelqu’un qui résout des problèmes, et les problèmes sur lesquels il se concentre sont justement ceux dont il pense qu’ils peuvent être énoncés et résolus à l’intérieur de la tradition scientifique existante.

 

Et, il y a les révolutions , fruits du travail exceptionnel, peu orthodoxe , du chercheur égarés hors des  limites normales de la spécialité travaillant sur des problèmes qui ne sont pas reconnus comme des voies de recherches légitimes. Ces révolutions ont pour conséquence :

«  faire changer le contenu et les structures des connaissances ».Ce qui engendre l’ignorance chez les pairs. C’est le propre des sciences exactes dans leur évolutions : « chaque époque a eu ses certitudes plus ou moins vites démolis par la suite » (M.Grawitz).

 

Le travail de recherche que nous avons menés, depuis bientôt dix ans, en mathématiques et en

Physique, portant notamment sur :

-         l’étude des fonctions exposant une fonction ;

-         l’étude de la fonction décimale Y=O,X ;

-         la mise en évidence mathématique de variation de la masse dans les mobiles  animés de petites vitesses ;

nous conduisent, en conséquence, à souligner les enseignements devant être écartés ou corrigés dans les curricula de ces  cours dans les lycées et universités.

  « Je sais que la plupart des gens y compris ceux qui sont à l’aise devant des problèmes de la plus grande complexité acceptent rarement la plus simple et la plus évidente des vérités si elle les oblige à admettre la fausseté des conclusions qu’ils se sont plus à expliquer à leurs collègues, qu’ils ont fièrement enseignés à d’autres, et qu’ils ont nouées, fil après fil, dans le tissu de leur existence » (Léon Tolstoï).

 

A-    MATHEMATIQUES :

 

1) L’étude des fonctions du type  Y= ( f(x) )g(x)

 

L’étude des fonctions de type  Y= ( f(x) )g(x) , sur indication du savant allemand Euler , se fait en les transformant en fonction exponentielle de type  Y= e g(x)ln(fx) .

Or par cette transformation, l’on restreint leur domaine de définition et par conséquent leur nature. La fonction, pour exemple, Y = X X  on ne tenant pas compte de l’indication d’Euler est :

 

a) définie pour  x є Z de  - ∞ à  +∞  car (-10) (-10) ,…, (-5) (-5) … (5) (5),…,(10) (10)

existent. Et cette fonction a un nuage de points qui serpente de  - ∞ à 0  et croît de 0 à  +∞.

b) une fonction complexe, pour   x є R, car : (-1/2) (-1/2) = i  par exemple.

On la transformant en Y = e xlnx   l’on  a une autre fonction que ce qu’elle est.

 

2) L’étude des fonctions de R dans R :

 

L’étude de la fonction   Y = 0,X  nous a montré qu’il est impossible d’étudier une fonction de  R dans  R , car dans R existe les nombres décimaux qui montrent que :

0 < 0,9 < 0,99 < 0,999< ….. < 0 ,9999…..9999<1. Aussi sans un enjambement d’espace, l’on ne peut aller de  0 à  +∞ par exemple. Soit que dans l’intervalle des nombres entier la fonction s’empile indéfiniment et de manière redondante.

3) L’approximation de 0,9 ou 0,99 à 1 :

 

L’égalité   a x =  a y  est vraie  si x = y.  Or  e 0,9  ou  e 0,99 ne sont pas proche de e 1.

C’est  à partir de 0,9999 que e 0,9999 ≈ e = 2,718.

Par conséquent, toute approximation de 0,9 ou 0,99 à 1 emporte une grande fausseté des résultats émis.

 

4) L’indétermination de la division par  zéro :

 

Il est postulé en mathématique, à partir de la définition de la division, que la division par zéro est indéterminée, car n’importe quel nombre peut-être quotient. Ici, l’on suppose connu le quotient pour justifier l’opération, alors que le quotient est un résultat, une résultante d’une action. Aussi, si nous partageons un (1) pain en aucune part (0) pouvant nous dire qu’il peut- être obtenu autant et autant de part ? Non. Il n’y aura aucune (0) part car l’opération est comme n’ayant pas eu lieu ; et le résultat d’une opération qui n’a pas eu lieu est nul. Par conséquent  la division par 0 a pour quotient 0 : 1 / 0 = 0 et 1-0x0 = 1.

 

5) Le reste de la division :

 

La division euclidienne postule que : a = bq + r, avec  a : dividende, b : diviseur, q : quotient et r : reste ;

a)      r = 0, pour q  rationnel autre que décimaux infinis ;

b)      r = θ, pour q décimal infini,

Exemples : 1 ÷ 3 = 1/3   et 1 = 3.(1/3) + r   soit  r = 1 – 1 = 0

                        1 ÷ 3 = 0, 3  et  1 = 3.(0,3) + r   soit que  r = 1 – 0,9 = 0,1

            ou        1 ÷ 3 = 0,33  et  1 = 3.(0,33) + r  soit que  r = 1 – 0,99 = 0,01.

 

Pour  q = 0,00tt…t  , r = 0, 00….(a- bq).

 

 

B -  PHYSIQUE :

 

1-) La non variation de la  masse des mobiles animés de petites vitesses :

 

A  la suite du savant Albert Einstein, nous postulons tous que la masse des mobiles animés de petites vitesses ne varient pas.

Or il se trouve que si l’on fait faire à un mobile, à distance constante, plusieurs déplacements avec des vitesses variantes, l’énergie récupérée au bout du tronçon augmente

 Avec  la vitesse.

Au regard de la formule de l’énergie E c = 1/2MV 2  avec  V = d/t , d étant constante ,le temps immatériel , la diminution du temps du mouvement ne peut agir que sur la masse :

 

1)      t1 = 1s,     E1  = ½ M (d/1) 2 =  1/2Md 2

 

2)      t2 = 1/2s , E2 = 1/2M(d/1/2) 2 = 22 (1/2Md 2 ) = 22 E1

…………………………………………………..

………………………………………………….

 

n)    tn = 1/n  , En  = 1/2M(d/1/n) 2   = n2 (1/2Md 2 ) = n2 E1

 

La réduction du temps du mouvement, donc  l’augmentation de la vitesse  V agit sur la masse « m » ; puisque l’énergie n’est autre chose que la masse, que celle-ci est celle-là.

Ce qui explique que le mouvement de chute libre soit saccadé, quoique qu’apparemment linéaire.

 

2-) La définition de l’énergie cinétique :

 

La formule de l’énergie cinétique est obtenue à partir de la relation :

 

                                                E c = m ∫dv = m ( v2)/2

Or pour des questions d’esthétique mathématique l’on a été amené à écrire :

 

                                              Ec =  m( v2)

De là la définition de l’énergie cinétique : « le produit de la moitié de la moitié de la masse par le carré de la vitesse ».

Si quantitativement : m (v2)/2 ==  m( v2); qualitativement ces expressions sont différentes :

a)      la totalité de la masse (m) multipliée  par la moitié du carré de la vitesse ;

b)      la  moitié de la masse (m) multipliée par la totalité du carré de la vitesse.

En adoptant la première formule, soit   E c = m ∫dv = m ( v2)/2, mathématiquement l’on ne peut plus déduire la formule de la désintégration des noyaux atomique  qui se réalise en une suite géométrique de raison   , soit que la masse diminue de m ∕ 2n, à moins que la vitesse de la lumière soit variable : v 2  ∕ 2n. Or celle –ci est constante.

 

 

CONCLUSION :

Harvey épousant le point de vue de Fabrici nous invite à «  faire taire tout raisonnement quand l’expérience dément ses conclusions ».

L’essence même de la réflexion, c’est de comprendre qu’on n’avait pas compris. « Scientifiquement on pense le vrai comme rectification historique d’une longue erreur » (M.Grawitz).  Aussi, « il ne faut pas toujours faire confiance à une idée reçue » (I.Stewart).

 

A côté  des intuitions de quelques génies, sur des vérités encore indémontrables, en dehors des connaissances fondés d’un petit nombre de savants, n’oublions jamais la quantité des fausses évidences partagées par tous et les efforts qu’ont représentés … la lente acquisition de la vérité ….engendrant l’ignorance ; aussi que le dit James Gleik : « et la connaissance engendre l’ignorance ».

 

 

Pour une étude approfondie voir :

 

. MIENAHATA R.P, Etude de la fonction décimale Y = 0,X , B/ville , 1996 ;

. MIENAHATA R.P., Introduction à l’étude des fonctions puissances une fonction,

                                    B/ville, 1996 ;

. MIENAHATA R.P., Mise en évidence mathématique de la variation de la masse dans

                                     les mobiles animés de petites vitesses, B/ville , 1997                                                                                                            

.MIENAHATA R.P., La division par zéro est-elle indéfinie,B/ville, 2003.

 

Références bibliographiques :

 

Guitton H., Economie politique, Dalloz, 1976

Grawitz M., Méthodes des sciences sociales, Dalloz, 1976

Boorstin D, Les découvreurs, Seghers, 1986

Gleik J., La théorie du chaos, Albin Michel, 1989

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par MIENAHATA Romain Pierre
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Dimanche 22 juillet 2007 7 22 07 2007 14:39

PREMIERE PARTIE

LA MUTTUMOLOGIE :

ETUDE DESCRIPTIVE ET ANALYTIQUE DES RELATIONS,

 FORMES ET STRUCTURES DES MOTS DES LANGUES HUMAINES

Note de Présentation Succincte

Revue, Corrigée et Augmentée

Par Romain Pierre MIENAHATA

Savant et Chercheur congolais

BRAZZAVILLE

MAI 2001

 

 

Contact : B.P. 1838 Portable : 536.77.73 

                        E-mail : mienahata_rp@ yahoo.fr

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Congo – Brazzaville

Tous droits réservés. B.C.D.A. le 18. 02. 2002

 

 

INTRODUCTION

Le nombre et le mot, respectivement être mathématique et être linguistique, sont deux produits élaborés de l’esprit de l’homme.

Le premier est étudié depuis l’antiquité, pour lui-même et par lui-même. La somme des études qui lui sont consacrées constitue la théorie des nombres.

Le second n’est pas encore, comme il en est du nombre, décrit et analysé par lui-même et pour lui-même, en dehors des études sur la langue et le langage dont il est le support fondamental.

C’est cette étude que consacre la muttumologie en étudiant, par emprunt des techniques descriptives du nombre, le fait « mot ».

La muttumologie, du latin : muttum « mot » et du grec logos : « discours » est un discours sur les mots, une Science et somme de techniques qui décrivent et analysent le fait « mot » sous ses aspects de relations, formes géométriques équivalentes, structure mathématique de développement en plusieurs autres mots et structure morphologique suivant la composition des mots.

L’étude du « mot » par lui-même et pour lui-même, par analogie aux techniques descriptives des nombres, est fondée sur quatre principes :

Ø      Le mot est anagrammable ;

Ø      Le mot est figurable, c’est-à-dire qu’il a des équivalents géométriques ;

Ø      Le mot est développable, qu’on peut le traduire en équation mathématique suivant les catégories des mots générés ;

Ø      Le mot est dis sécable, c’est-à-dire qu’il peut être divisé en autant de parties qu’il a des mots indépendants et doués de sens non divisible.

Chaque principe consacre une branche de l’étude du mot :

L’Anagrammatique : études relations des mots des langues humaines et leurs variations.

La Figuratique : étude de la nature des équivalents des figures géométriques des mots  des langues humaines, leurs variation et la classification des homonymes, synonymes, paronymes, antonymes et anagrammes.

La Développematique : étude des structures mathématique des logogriphes des mots de langues humaines et leurs variations.

La Formatique : étude des structures morphologiques des mots des langues humaines en tant que composés des catégories des mots indépendants et doués de sens.

 

Si est « Science toute étude qui a son objet et ses concepts » (Mme Pereira), la muttumologie est une Science par son objet : le mot, qu’aucune autre science n’étudie dans son identité avec le nombre, et par ses concepts. Elle est une Science descriptive par ses méthodes de collecte des données. Elle est analytique par ses méthodes d’exposition des faits.

L’étude appelle une définition du concept « mot » pour laquelle l’étude a un sens et un niveau d’analyse dans lequel elle se réalise.

La définition du concept « mot » que nous considérons est celle inspirée par les études de Aurélien Sauvageot :

-         Est mot ce qui s’écrit d’un seul tenant ;

-         Est mot un ensemble de formes associées en une sorte de système plus ou moins complexe (voir, vu, vois, voit, etc…)

La deuxième définition est entraînée par la qualité des mots qui sont des verbes. Les verbes existent sous-deux formes : la forme infinitive qui est leur nature intrinsèque et sous les diverses formes conjugués selon le temps, le mode, la personne.

Le plan d’analyse est le plan synchronique, là où les phénomènes linguistiques sont étudiés au moment où ils se produisent, sans vouloir exclure le plan diachronique qui entraîne une étude suivant l’axe historique.

Le mot existe sous deux formes linguistiques : la forme orthographique et la forme phonologique. La muttumologie analyse le mot sous la forme orthographique.

La linguistique est une Science complexe. A la linguistique générale existent des linguistiques suivant les langues ou les groupes de langues étudiées. Ce qui sous-entend que le linguiste n’a pour limite dans son travail que sa compétence dans une langue ou groupe de langues. Aussi, pour consacrer la muttumologie comme « théorie universelle » applicable aux langues et aux  universaux du langage selon le vœu de Monsieur Guy Millereux ancien conseiller culturel à l’ambassade de France au Congo, des exemples sont pris dans des langues autres que le français. Cependant, ma compétence se limite à la langue française. D’où l’invite aux chercheurs ayant des compétences dans d’autres langues d’y approfondir ce discours. L’étude comparée qui en résultera ne manquera pas d’intérêt pour la Science.

L’originalité de la muttumologie  se trouve dans le fait qu’elle est l’unique étude du fait « mot » par lui-même, pour lui-même en vue de le connaître et non pour comprendre le langage humain ou étudier le fonctionnement des langues humaines. Elle s’intéresse au mot, comme hyppocrate « aimait mieux traiter le malade que de se préoccuper du démon qui l’habitait » (I. Asimov).

La muttumologie est une branche de la linguistique par son objet et ses buts. Elle est une Science pure, aucunement contaminée, par conséquents, par le souci de rentabilité. Cependant, plusieurs application sont liées à l’étude du mot telle qu’ici consacrée :

-         donner la preuve Scientifique d’une faute d’orthographe ;

-         donner la preuve Scientifique de la différence d’un mot au singulier d’avec son pluriel, d’un mot au masculin d’avec son féminin.

Le plus grand intérêt de la muttumologie est d’avoir permis l’exploration de l’univers des mots, comme les mathématiciens, explorent celui du nombre ; d’avoir montré que le « mot »  est aussi un être susceptible de manipulation au même titre que les êtres biologiques ou physiques ; d’avoir ouvert le champ d’analyse des homonymes, synonymes, paronymes, antonymes et anagrammes.

L’intérêt pour la philosophie s’en dégage par le fait de la possible connaissance de l’univers des êtres immatériels à travers leurs équivalents matériels.

La première note de présentation succincte, diffusée depuis 1995, a laissé les impressions suivantes :

-         Le Ministre J.B. TATY LOUTARD : « C’est une belle théorie qui aura des conséquences en sémantique et en critique littéraire » ;

-         Le Prof. D. NGOÏE –NGALLA : « C’est très calé » ;

-         Le Prof. J.P. MAKOUTA-MBOUKOU : « C’est une théorie passionnante, intéresses-y- l’Université de Brazzaville » ;

-         Monsieur Guy MILLEREUX : « Cette Science naissante et le métalangue utilisé m’ont fortement impressionnés ».

Des copies de la première mouture existent, entre autres, à :

-         National Academy of America, Washington, USA ;

-         Académie Suédoise, Uppsala, Suède;

-         Collège de France, (Prof. Cl. HAGEGE), Paris, France ;

-         L’Université Paris VII (Prof. Cl. MILNER), Paris, France ;

-         Ecole des Hautes Etude en Science Sociale, Paris, France ;

-         Harvard University, Department of  Linguistics, Cambridge, USA;

-         M.I.T, (Prof. O’NEILL Wayne), Cambridge, USA

-         L’Université Marien NGOUABI, Brazzaville – Congo

-         L’Université de Kinshasa, département de Langues, Kinshasa R.D.C.

 

 

I-   L’ANAGRAMMATIQUE

 

L’anagrammatique est l’étude des relations des mots dans une langue à travers la méthode linguistique de formation des mots : l’anagramme.

L’anagramme (1571, Belleau) emprunté au grec de basse époque, anagramma qui signifie littéralement « renversement des lettres » est définie par Bernard Pottier comme « mot formé avec l’ensemble des lettres d’un autre mot, ordonnées différemment. » Ainsi rime est une anagramme de mire.

Les relations qu’entretiennent les mots dans une langue à travers l’anagramme sont de plusieurs ordres et dépendent de la qualité des mots : anagrammable  et non-anagrammable.

A-/ LES MOTS ANANAGRAMMABLES :

Les mots ananagrammables n’entretiennent des relations qu’avec eux-mêmes. Ces relations sont réflexives. Elles sont de trois ordres :

a)      Relation d’idempotence : elle se rencontre chez des mots qui se répètent à l’identique : Dogon : àna,  ćdc,  εg ε ;  Woloof : ana, oto, nan ; Lingala ; awa, soso, nini ;     Chinois : nàn, nǎn, nán ;  Français : ici, chercher ;  Anglais : gag, bob ; Russe : uΛu  zaza,  δoδ ;  Kikongo : kwá-kua ;  Swahili : buibui ;  Lari : fufu

b)      Relation de nilpotence : elle est définie au niveau des mots qui sont parfaitement non-anagrammables, des mots qui n’offrent aucune possibilité d’anagrammation : Dogon : á, ù, ć, ε ;  Russe : u, a, y ;  Français : à ; Chinois : á, ă, à ;  Lingala :  ε ;  Anglais : I.

c)      Relation d’involution : elle est développé par des mots qui ont pour anagrammes des mots qui n’appartiennent pas à la langue : Dogon :  ãi ↔ iã, íe ↔ eí, dō ↔ ōd ;   Anglais :job ↔ boj ;  Français : Dans↔Sand ;  Woloof : ápp, ji, it, dee ;              Russe :      ,Юp, Юz ; Chinois : ái, ài, chì, chί ; Lingala :  yé, yǒ ; Kikongo : bà, bâ, nà.

 

B-/ LES MOTS ANAGRAMMABLES :

 

Les mots anagrammables entretiennent  des relations avec d’autres mots de la langue autres qu’eux-mêmes. Ces relations sont symétriques et transitives. Elles sont de quatre ordres :

a)      Relation d’amicalité parfaite : les mots anagrammes l’un-l’autre ont le même nombre de syllabes graphiques :

Kikongo : náka-kàna, kitàka-kikáta ; Kwasika-Kwakisa ; Russe : buHó - obuH, δaHka, kaδaH; Dogon : áy-yá, m n , n m  , dógo-gódo; Allemand : matte-attem, Hobel-bhle ;        Lingala : εl k  -εk  l  ,mobali-moliba ; Woloof : aj-ja, as-sa, sob-bos ; Chinois : ǎn-nǎ, qìmù-mùqì, àn-nà ; Laari : kuyala-lukaya, makaya-mayaka ; Français : rime-mire, rame-mare, arme-amer ;  Anglais : lamp-palm, meat-team, dear-dare-rade.

b)      Relation d’amicalité abondante : le mot anagramme a plus de syllabes graphiques : Français : maure (2) – amure (3), cadeau (2) – audace (3) ; Latin : miccĭo (2) – cimĭco (3) ; Allemand : geil - igel ; Wollof : waar (1) – araw (2) ; Anglais : raid-arid,         raise-arise ;   Russe : boùH - buHó

c)      Relation d’amicalité déficiente : le mot anagramme a moins de syllabe graphiques : Français : aube (2) – beau (1) ; pure-peur ; Russe : вuHó-вoứH, oδu-δoù ;     Allemand : igel-geil ; Anglais : arise-raise, arid-raid ; Woloof : araw-waar.

d)      Relation d’homéomorphie : le mot anagrammé éclate et engendre un ensemble des mots ayant un sens. Le mot se transforme en phrase : Russe : okpyжumb (entourer) жypumb-kok (sermonner le cuisiniers) Dogon : dábala - bala-dá, lόgodo - dolό-go Kikoongo : kwina – na-kwi ; Lingala : nkόna - na-nkό ; Woloof : foqati- at-foqi ;       ввAnglais : body - do-by, cattle - let-cat, catcall - call-cat.

Les mots peuvent être en relation avec plus d’un mot. Ils forment une suite d’anagrammes.

- Si tous les mots de la suite ont le même nombre de syllabes graphiques, c’est-à-dire qu’ils appartiennent à la même famille de relations la suite est dite endomorphe. Exemples :

nacre (2) – ancre (2) – rance (2) – crâne (2)

mukatu (3) – makutu (3) - kutuma (3)

opt (1) – top (1) – pot (1)

- Si tous les mots de la suite n’ont pas le même nombre de syllabes graphiques, c’est-à-dire si les mots de la suite appartiennent à plusieurs familles de relations : la suite est dite exomorphe. Exemples :

aride (3) – raide (2) – aider (2) ;

arise (2) – aries (2) – raise (1)

- Si le nombre de syllabes graphiques d’un mot dont l’anagramme est un ensemble des mots est égal au nombre de syllabes graphiques de cet ensemble : la transformation est dite isomorphe.

Exemples : mayama (3) – ma-maya (3);  body (2) - do-by (2);  Kwina (2) – na-kwi (2);  Okpyжumb (3) – жypumb – kok (3).

Au cours de l’anagrammation des mots en vue de déterminer la nature des relations qu’ils entretiennent, une (des) lettre(s) peut (peuvent) être abandonnée(s), substituée(s), dupliquée(s) ou ajoutée(s).

Ces lettres sont dites :

méromorphe : Ladle-dale (l), ballet-table (l) rëbb-bër (r) , arrimage-mariage (r ) .

vice-morphe : neige-génie (é≈e), grèce-gerce (e≈è) chambre-branche (m≈m), rës-sér (é≈ë).

duplicata-littera : lag-gall, law-wall, marge-gramme ; pagre-grappe, gering-reigen, table-ballet

admorphe: δeΛόk-koδeΛb,   kΛuka-kuΛbka,  Чëm meЧb.

 

Si  « le propre de toute science est de faire des découvertes » (E. Durkhein), nous avons découvert en étudiant la nature des relations des mots dans une langue, que les mots peuvent tirer leur signification de leurs anagrammes. C’est une découverte  subsidiaire certes, mais qui ne manquera pas d’avoir « des conséquences en sémantique » (J.B. TATY LOUTARD).

En effet, qu’est-ce que nier ? sinon que dire rien : nier-rien ; le résumé d’un texte n’est que sa mesure : résumé-mesuré ; on aime une amie : amie – aime et le maire, marie ceux qui s’aiment : maire – aimer – marie. Ainsi les idées de refus, de mesure, d’amour et de mariage que portent chacun des mots respectifs sont exprimés par leurs anagrammes. Il n’en va pas autrement dans d’autres langues :

Laari : makutu (les oreilles) – kutuma (diriger) : diriger c’est savoir écouter

Kikaku (barrière) – kukika (protéger) : protéger c’est ériger une barrière

Anglais : team (attelage) – mate (marier) : marier c’est lier .

Woloof : araw – waar ;  araw : rouler la farine de mil en petites boulettes en vue  d’en faire une bouillie : idée de patience.

               waar : prêcher (ce qui demande aussi de la patience)

Dogon : vàgala (réticent) – gà :! Vàla (grande paresse).

En outre, le contraire d’un mot peut-être exprimé par son anagramme : dog (chien) - god (dieu) ; mbinza (se renfrogner) nzambi (dieu).

Le contraire de la bonté divine est exprimé par la anagrammes des mots qui signifient « dieu » en anglais et en Laari.

Ce sont des curiosités qui restent à approfondir pour en dégager leur constance.

C-/  LA VARIATION DES RELATIONS :

La nature des relations entretenues par les mots au sein d’une langue est susceptible de modification quand les mots passent du singulier au pluriel ou du masculin au féminin.

Le changement du genre ou du nombre, qui modifie la capacité d’anagrammation des mots, conséquence de l’ajout ou de la substitution aux mots des particules de pluralisation  ou de féminisation, entraîne :

a)      La génération de relation : le mot passe de la situation de non-anagrammation à celle d’anagrammation, d’où la naissance d’une relation :

Sing : gin - Ø;             pin - Ø ;                    masc : doux – Ø

 


Plur: gins – sing;        pins – spin ;              fém: douce-coude

 

b)      L’annulation de relation: le mot qui était anagrammable cesse de l’être :

Sing : ordre – dorer ;     Lubu -  bulu ;         masc : pair – pari

 


Plur : ordres - Ø;           mbu – Ø ;               fem : paire – Ø

 

c)      L’annulation – génération de relation : la pluralisation annule une anagramme pour générer une autre :

Sing : direct – dicter ;                      port – trop

 

Plur : directs – Ø;        discret ;      ports - Ø            sport

     d) Le non changement de relation : l’anagramme du mot demeure la même, malgré le
          changement du genre ou du nombre :

Sing :  pur - Ø;      rage- gare ;       ndabu – nduba

Plur :  purs - Ø;     rages – gares;   zindabu – zinduba

e)      La réduction de la suite d’anagrammes : une anagramme s’éteint dans la suite d’anagrammes :

Sing : chantre – tranche – chanter

 

Plur : chantres – tranches –    Ø

 

f)        L’annulation – génération substitution de relation : les anagrammes sont remplacés par d’autres, cependant de la même catégorie :

Sing : mukatu – kutuma (verbe – makutu (nom)           Sing:  Ronde – donner (verbe)

 

Plur : mikatu – kutima (verbe) – makuti (nom)            Plur :  Rondes – sonder (verbe)

 

g)      L’extension de la relation:  des anagrammes  naissent et s’ajoutent aux premières pour générer une suite d’anagrammes :

Sing : tiret – titre ;                         angle- lange

Plur : tirets – titres – triste ;          angles – langes – sangle

Masc : pur – Ø

Fém :   pure – peur – pure      S     super

La variation des relations entre les mots anagrammes l’un-l’autre montre la capacité contributive des particules de pluralisation  ou de féminisation à la formation des mots.

 

II-    LA FIGURATIQUE

La figuratique est l’étude des équivalents des  figures géométriques des mots des langues humaines. Comme les nombres qui s’identifient à l’espace et sont liés aux figures géométriques dont le nombre 1 est un point, 2 une droite, 3 un plan, 4 un volume ; les mots s’identifient aussi aux figures géométriques dont :

Ø     

Par MIENAHATA Romain Pierre
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Dimanche 22 juillet 2007 7 22 07 2007 14:01

DEUXIEME PARTIE

L’ACCOGNITIQUE :

ETUDE DE LA NATURE ET DE LA QUALITE DES ACCOINTANCES PHONIQUES DES MOTS DE DEUX OU PLUSIEURS LANGUES DESIGNANT

UNE ET même REALITE :

 

Note de Présentation Succincte

Revue, Corrigée et Augmentée

Par Romain Pierre MIENAHATA

Savant et Chercheur congolais

BRAZZAVILLE

JUILLET  1998

Tous droits réservés. B.C.D.A le 18-02-2002

 

Plus de 6.000 langues sont parlées sur la planète Terre. Cependant, en dépit de cette situation qui renforcent l’incompréhension mutuelle entre les peuples, l'on constate que pour une réalité quelconque à nommer, pour un sentiment quelconque à exprimer, les mots en usage dans deux ou plusieurs langues ont le même nombre de syllabes sonores (S.S.). C'est ainsi qu'il en ait, par exemple :

a) pour  le mot" demain":

·        Français : demain (2SS); Russe: зaвmpa (2SS) ; Lari : mbazi (2SS) ; Lingala : Lobi (2SS) ; Chinois : mingtian (2SS).

·        Anglais : tomorrow (3SS) ; Espagnol: manana (3SS).

 

b) pour  la désignation de l'insecte dit "le papillon" :

·        Français: le papillon (4SS); Anglais: the butterfly (4SS) ; Lari : kimbembemba (4SS) .

c) pour  les expressions : maison de campagne / je mange des cerises

·        Français : maison de campagne (5SS) / je mange des cerises (5SS)

·        Espagnol : casa de campo (5SS ) / como cerezas (5SS )

 

Ce fait qui montre l'existence de relations phoniques entre les mots de deux ou plusieurs langues qui désignent ou expriment une et même réa­lité, dès lors qu'il n'a pas encore été observé, nous a décidé de mener une étude systématique des différentes relations phoniques qui existent entre les mots de deux ou plusieurs langues dans la désignation/l'expres­sion d'une et même réalité. D'où le titre de l'étude dont nous présen­tons ici le résumé : Etude de la nature et de la qualité des accointances des mots de deux ou plusieurs langues désignant une et même réalité.

 

Cette étude introduit la connaissance d'un phénomène qui a toujours été là, mais jamais observé : d’où le qualificatif de " une introduction à l'accognitique, du latin accognitus, accointance : fréquentation, rapport (Larousse).

 

Ce nouveau concept "l'accognitique" montre "la prise de conscience d'un nouvel et singulier objet d'investigation échappant à toute analogie essentielle (...) avec l'objet des sciences existantes " (Régis Debray).

 

Les objectifs de l'étude, en fonction de l’objet de l'étude, sont la détermination de :

-         la nature et de la qualité des rapports phoniques entre les mots de deux ou plusieurs langues désignant une et même réalité ;

-         la structure et du rapport d'accognition (accointance phonique) pour la totalité d'une réalité, par exemple : le corps humain, les pronoms, etc.

 

-         la structure de la désignation d’une réalité quelconque pour l'ens­emble des langues parlées sur la planète terre ou structure plané­taire de la désignation d'une réalité ;

 

afin de"grouper des faits communs aux langues diverses (et) atteindre derrière la réalité linguistique l'esprit dont (elles sont) sorties" (Jules Vendryes). Car l'on note des faits étonnants tels que les peu­ples dits arriérés désignent avec le même rapport phonique les objets inventés en Europe, comme si un même esprit instruisait et le peuple inventeur et le peuple consommateur; pour exemple nous avons :

 

-         Français : le fusil (3SS)             -          Lingala : mundoki (3SS)

Anglais : the rifle (2SS)           -            Lari :        buta (2SS)

-         Espagnol : los platos (3SS) ; Lari : zindonga (3SS) ; Lingala : basani (3SS).

 

Pour atteindre ces objectifs nous avons adopté :

-         une méthode : la méthode comparative, substitut de l'expérimentation en sciences sociales;

-         une notion du "mot" : celle définie par Aurélien Sauvageot :

·        est mot ce qui s'écrit d'un seul tenant;

·        est mot un ensemble de formes associées en une sorte de système plus ou moins complexe (voir, vu, vois, voit, etc.) ;

-         un niveau d'analyse : le plan synchronique où les phénomènes linguis­tiques sont étudiés par rapport au moment où l'on parle ( sans vouloir" abandonner le plan diachronique) ;

-         un cas de déclinaison: le cas nominatif, cas de déclinaison qui correspond à la fonction de ­sujet et attribut du sujet, et à la détermi­nation naïve et primaire d'un objet, à l'expression d'une pensée, d'un sentiment ;

-         une procédure d'étude des accointances phoniques :

1.            choisir la réalité à étudier ;

2.            déterminer les langues pour lesquelles l’on veut établir l'existence ou non d'une accointance phonique ;

3.            traduire sur un tableau la forme orthographique du mot et sa forme sonore. Cette dernière forme est capitale pour l'étude car " l'ortho­graphe d'un mot ne correspond pas ( toujours) à sa prononciation Il (A. Pagès et J. Pagès-Pindou);

4.            tenir compte de la classe du mot dont on étudie le nombre de sylla­bes sonores   (ou "degrés-phoniques) dans les différentes langues ; car traditionnellement, en linguistique, on classe les mots en deux  grands groupes :

a)            le groupe des mots variables : les noms, les articles, les adjectifs, les pronoms et les verbes;

b)           le groupe des mots invariables : les adverbes, les prépositions, les conjugaisons.

 

Cette distinction affecte l'étude des accointances phoniques, outre la démarche énoncée ci-dessus :

-         les mots invariables sont étudiés tel quel: on a ,d'un côté, la réalité à étudier ; et de l'autre, les langues pour lesquelles on veut établir l'existence ou non d'une accointance phonique :

Exemple : Réalité : appellation du nombre "deux "

       Langues : Français, Russe, Chinois, Turc, Lari, Lingala, Japonais.

Français         : deux (dø)                 : 1SS

Russe             : два (dva)                 : 1SS

 Chinois          : liǎng  (ljαg)       : 1SS

Turc                : iki (iki )                   : 2SS

Lari                 : biole (bjole)                       : 2SS

Lingala           : mibalé (mibale)      : 3SS

Japonais         : futatsu (futatzu)      : 3SS

 

Conclusion : il y a une accointance phonique, d'une part, entre le français, le russe et le chinois; entre le lari et le turc; d'autre part, entre le lingala et le japonais.

-                     Par contre l'étude des accointances phoniques des mots variables est très subtile ; elle varie avec le groupe auquel appartient le mot. L’étu­de des mots-verbes est différente de celle des autres mots ( noms, les pronoms ,etc.). Cette différence est due au fait que les mots (qui sont des) verbes existent sous plusieurs formes : d’abord à l'infinitif, qui est leur nature intrinsèque, puis sous les diverses formes conjuguées. Pour cette raison, ils ont fait l'objet d'une étude spéciale.

Les autres mots : les noms, les pronoms, les adjectifs, sont étu­diés à la fois au singulier et au pluriel. Aux mots-noms l'on doit adjoindre, lors de l’étude, les particules de singularité et de plurali­té. Car il existe presque dans toutes les langues quelque chose soit liée au mot-nom ou dissociée du mot-nom qui marque le singulier ou le pluriel : ce sont les classes pour les langues négro-africaines, les articles pour les langues romanes et autres, et les déclinaisons pour les autres langues :

 

Exemples :

-         Français : le livre (l∂livr) / les livres (1εlivr)

     Russe : Kнига (kniga) / Kниги (knigi)

    Anglais : the book (ð∂buk) / the books (ð∂buks)

-         Français :  la chaussure (laosyr)/ les chaussures(1ε∫osyr)

 Kituba : dipapa ( dipapa) / mapapa (mapapa)

 

Cette façon de traiter les mots(qui sont des )noms non pas qu’elle nous

a permis de déterminer l'invariant du mot-nom au singulier et au pluriel, et qu'on appelle « mot » dans les langues avec articles, mais de trouver :

a)      de quelle manière certains mots français ont été dérivés du latin ou du grec :

exemple : tãplym / tãpla /

                  l∂tãpl /1εtãpl 

L'abandon de la déclinaison pour les articles donne le mot français : temple ;

 

b)     ce que sont réellement les mots-noms des langues à classe et à décli­naison comparativement aux langues avec articles :

Exemples :

Français/russe.

lamẽ /pyka

lεmẽ /pyku

L'invariant français est : mẽ (main) ; et l'invariant russe est : pyk. Aussi par comparaison : le mot français main = pyk et non " pyka " comme nous le lisons dans les dictionnaire

 

Lingala/Français.

Lafam /mכasi

Lεfam /baasi 

nous voyons que le mot lingala correspondant au mot français "femme " est "asi" et non moasi.

Latin/Français

l∂djØ/deus

lεdjØ/dei

Ainsi le mot français " dieu " a pour équivalent latin " de ".

 

L'adoption de ce canevas de travail nous a permis d'arriver aux résultats des problèmes soulevés par l'étude :

-         nature et  qualité des accointances phoniques,

-         structure et rapport d'accognition,

-         structure planétaire,

et de constater l'existence d'une égalité de l'économie de syllabes sonores des mots, bien que différents d’une langue à une autre, qui désignent ou expriment une et même réalité entre deux ou plusieurs langues.

l -  NATURE ET QUALITE DES ACCOINTANCES PHONIQUES.

 

A - NATURE DES ACCOINTANCES PHONIQUES :

En se fondant sur la conception du langage traduit par les Pagès, conception selon laquelle : "le langage est une réalité complexe, dont l'existence est à la fois orale et écrite. Connaître cette réalité, com­me les différences qui séparent l'oral et l'écrit implique que l'on commence par réfléchir sur le MOT, structure multiforme qui :

-         se décompose en unité de niveau inférieur: les phonèmes

-         s'intègre à une unité de niveau supérieur : la phrase"

 

Il s'ensuit que l'étude des accointances phoniques se fait à deux niveaux différents : 

-         au niveau des mots pris isolément, ou niveau inférieur ;

-         au niveau des suites des mots, ou niveau supérieur

 

Si à chaque niveau correspond un type d'accointance, il se déduit qu'il existe deux "types" d'accointances phoniques :

1) l'accointance morphématique (ou accointance au niveau des mots pris isolément ) :

 

Exemples: mots" dans " et" oui "

-         Français : dans (1SS) ; Anglais : in (1SS) ; Russe : в (1SS) ; Lari : mu (1SS) ; Lingala : na (1SS) ; Espagnol : en (1SS) ; Chinois : lǐ (1SS) ; Kituba : na (1SS)

 

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Par MIENAHATA Romain Pierre
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Dimanche 22 juillet 2007 7 22 07 2007 13:54

TECHNIQUES DE PREUVE   DE LADIFFERENCIATION  DU SINGULIER ET DU PLURIEL, DU MASCULIN ET DU FEMININ DE LA FAUTE D’ORTHOGRAPHE  OU  DE  GRAMMAIRE.

 

Par :     Romain    Pierre   MIENAHATA

Directeur  de   l’I.M.A

 

BRAZZAVILLE    SEPTEMBRE 2003

 

Si le mot est arbitraire, son orthographe symbolique et conventionnelle, celle-ci une fois adoptée est une confédération de structures : anagrammatique, morphologique, géométrique,  statistique   et  d’enchevêtrement, qui ne peuvent ne pas être modifiées si l’on y ajoutait, mutait ou retranchait une lettre.

 

Ces structures sont la base de démonstration ou de preuve de la différenciation du singulier d’avec le pluriel, du masculin d’avec le féminin et d’établissement d’une faute d’orthographe ou de grammaire.

 

Par ces techniques qui sont un <<outil de démonstration pour la science normative>>(Riccy A.M.Nsoukina), la linguistique cesse d’être une science molle, spéculative et normative ,mais une science dure et démonstrative.

 

Nous allons le démontrer par des exemples ci-après :

 

A-/   Preuve par l’anagramme :

 

L’anagramme établit des relations entre les mots dans une langue. Ces relations se modifient si l’on ajoute ou retranche une lettre à leurs orthographes :

 

table  <- -----------à ballet

tables  ß----------à  ballets ß------àstable

 

gars     ß---------- -> gras

garce   ß----------à   0     ß--------à grace

 

ami     ß------------à mai                       ami   ß----à mai

amis   ß----------à   mais                     amie ß----àaime

amies ß---àaimes

pisser ß----à prises, 

pisset ß----à pistes

pissez ß---à  0

 

 

B- / Preuve par la morphologie :

 

Les orthographes des mots sont une concaténation des catégories des mots indépendants et doués des sens et /ou des graphèmes.

Aussi il existe autant de morphologies que d’orthographes :

 

cité  = ci / té = (pronom ;adjectif ;adverbe).nom

cités  = ci / té / s =(pronom ;adjectif ;adverbe).nom. graphème

 

ami  = a/ mi =graphème .nom   (extra- species gauche) 

ami   = a/ mi / s = graphème . nom . graphème (extra- species  bilatère)

 

pierre  = pie /rre =nom .graphème  (extra-species droit)

            = pi /erre  = graphème . nom (extra- species gauche)

pyerre  = p /y / erre = graphème .adverbe. nom  (morpho-completus species).

 

piste  =  pis / te   = nom . pronom  ( hétéro-species)

pyste  = p / y / s / te  = graphème .adverbe. graphème. pronom

 

 

C-/  Preuve par la géométrie :

 

Les mots comme les nombres, les cristaux ,les cellules ou les atomes ont des équivalents géométriques : point, segment, segment lié, secteur angulaire, ligne brisée.

 

Ces équivalents sont trouvés à partir  des valeurs numériques des lettres de l’alphabet.

 

balle  =  bal . le =(2+2+1).(1+2) = 5.3  (segment décroissant)

balles  = bal . les  = (2+2+1).(1+2+2) = 5.5 (segment plat)

 

bale   = ba . le  =  (2+2) .(1+2) = 4.3  (segment décroissant à pente           non raide)

bâle   = bâ . le  = (2+4 ).(1+2) = 6.3 (segment croissant à pente raide)

patte = pat . te = (2+2+2).(2+2) = 6.4 (segment décroissant)

pate  =  pa .te  = (2+2).(2+2)  = 4.4    (segment plat)

pattes = pat .tes = (2+2+2).(2+2+2) =6.6 (segment plat)

D-/  Preuve par la statistique :

 

Les mots ont des logogriphes. Ces derniers permettent d’établir les probabilités d’obtention des noms , pronom , articles , adjectifs, etc… et leur variation avec le changement du genre et/ou du nombre de l’orthographe du mot :

 

ami : ma(adj.) , mi(nom), mai(nom)

amie :ma(adj), mi(nom), mai(nom), mie(nom), mi(nom), me(pron)

D’où :

ami  = 0,75 nom  + 0,25 adjectif

amie = 0,60 nom  + 0,20 adjectif  + 0,20 pronom

 

amis : ma , mi , mai, mais , si, sa, as

amies : as, ma, mi, mie, mai, mais, me, mes, sa, se, si

D’où :

ami = 0,42 nom + 0,28 adjectif + 0,28 conjonction

amies = 0,36 nom + 0,27 adjectif + 0,18 pronom + 0,18conjonction

 

voit : toi  = 100%  adjectif  + 0,0 (autres catégories)

vois : os, soi, si  = 0,50 nom + 0,25 adjectif +  0,25 conjonction

voie : oie, vie  = 100% nom + 0,0(autres catégories)

voix : ( - - - -)  =  0,0 (toutes les catégories) c’est un nil-species

 

 

E-/  Preuve par la structure d’enchevêtrement :

 

Les orthographes de la plupart des mots sont des terminaisons d’une chaîne d’enchevêtrement d’autres mots qui ne peuvent ne pas se modifier si l’on venait à modifier leurs orthographes.

 

Il existe autant de chaînes que d’orthographes :

 

ami = mi  C  ami   : 1e degré de la chaîne

amie : mi  C ami  C amie : 2e degré de la chaîne

 

petit :  et  C  pet  C petit :  2e degré de la chaîne

petite : et C  pet   C petit  C  petite : 3e degré de la chaîne

 

Par contre   « amy »  n’est pas déductible par la non existence de « my » ou de « am » ou « a » dans la langue française ; il en est de même pour « pétit » : ce sont par cette méthode des fautes d’orthographes.

 

 

Conclusion :   Le mot, être linguistique est certes arbitraires et conventionnel, mais son orthographe ne peut-être mutée sans un impact sur ses structures caractéristiques

 

 

Pour une étude approfondie :

 

Mienahata (R.P.), LA MUTTUMOLOGIE, B/ville, 2001,24p

 

Contact :        Romain Pierre  MIENAHATA

Chercheur

BP : 1838

E-mails :        mienahata@hotmail.com

mienahata_rp@yahoo.fr

BRAZZAVILLE    -   CONGO

 

STRUCTURES ISOPHONIQUES ET ISOTOPIQUES   DE LA CONJUGAISON DES VERBES DE LA LANGUE FRANCAISE

Par :     Romain    Pierre   MIENAHATA

Directeur  de   l’I.M.A

 

BRAZZAVILLE    SEPTEMBRE 2003

 

Le verbe est l'unité linguistique qui attribue les qualités aux choses, quand les substantifs les désignent et les adjectifs les qualifient. Il est aussi celui par lequel l'Homme exprime soit un état, soit une action, soit une modification dans le temps par rapport au moment où l'on parle,  etc… c'est-à-dire simultanément, antérieurement ou postérieurement au moment où se déroule l'action.

 

Les différentes expressions de l'action faite ou subie par le sujet, les différentes expressions de l'existence  ou de l'état du sujet ou de l'union de l'attribut au sujet par rapport au moment où l'on parle  (où l'on…)  se traduisent  pour "le verbe"  par des modification de sa morphologie:  << les verbes changent non seulement en nombre et en personne, mais encore en voix, en mode et en temps>>(M.Grevisse)

 

Ainsi conjugué, le verbe présente trois structures :

-          structures orthographiques;

-          structures phonologiques;

-          structures numériques, ou nombres de syllabes sonores, conséquence des structures phonologiques.

 

Par exemple: le verbe   "voir" au présente de l'indicatif présente:

. cinq formes orthographiques :          vois , vois , voit , voyons , voyez , voyent

. quatre formes phonologiques:          vwa , vwa , vwa , vwajﺩ    ,   vwaje ,    vwaj

.  deux niveaux  de syllabes sonores:  1 ,      1 ,       1    ,  2       ,    2      ,     1   .

 

En considérant   " phonique "  comme relatif au  son ou à ce qui est prononcé  et  " isotope ": même position ; combien de structures isophoniques et isotopiques existent-ils pour l'ensemble des verbes français par rapport au tableau des terminaisons verbales?

 

A-/  STRUCTURES  ISOPHONIQUES :

 

Sur la base de l'exemple ci-dessus et du tableau des terminaisons des verbes présenté par le dictionnaire Hachette de 1998, à la page 2061, il se dégage le tableau d'isophonies suivant (ne sont pris en compte l'impératif, l'infinitif et le participe ):

 

 

Groupe I

Groupe II

Groupe III

Groupe I

Groupe II

Groupe III

INDICATIF

SUBJONCTIF

PRESENT

PRESENT

A

A

A

A

A

A

A

A

A

A

A

A

A

A

A

A

A

A

B

B

B

B

B

B

Par MIENAHATA Romain Pierre
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Dimanche 22 juillet 2007 7 22 07 2007 13:50

 


CENTRE POUR L’AVANCEMENT DE LA CREATION SCIENTIFIQUE EN AFRIQUE

                    BP : 1838   Tél. (242) 5. 6.77.73      Fax :(242)

                    E-mails : mienahata@hotmail.com , mienahata_rp @yahoo.fr

                    Website perso :http:/devenirsavant.site.voila.fr

                                                      Brazzaville - Congo

 

 

 


Romain Pierre MIENAHATA

 

 

Théorie sur la création scientifique

Ou

Comment devenir un savant

 

 

Objet du livre : Amener les jeunes intellectuelles africains à s’intéresser à la recherche scientifique, aussi que l’a dit Cl. Bernard : « c’est un double devoir qu’il faut inculper aux jeunes gens. Ils n’ont pas appris ( la science ) seulement de l’argent  pour vivre et gagner actuellement de l’argent ; mais ils doivent contribuer aux progrès de l’humanité et ajouter chacun sa pierre à l’édifice que l’humanité élève dans son évolution  ».

 

Ce livre qui se déroule sur neuf chapitres est un cours sur le processus de la création scientifique. Il comble un vide entre la philosophie des sciences et l’histoire des sciences.

 

Chapitre I : Pourquoi faire la recherche ? pour apprendre des nouvelles choses ; par désir de savoir ; comme aspiration à connaître ; par pure curiosité ; pour assurer  la suprématie de son peuple ; pour accéder à la dimension supérieure de son existence ; pour créer la richesse ; garantir le bien –être et l’indépendance ; comme but suprême de la vie ;parce que c’est amusant.

 

Chapitre II : La formation scolaire ou universitaire est elle suffisant pour devenir un savant ?   l’apprentissage scientifique n’est pas conçue pour produire l’homme qui découvrira facilement une nouvelle manière d’aborder les problèmes.

A l’école on apprend à résoudre des problèmes spécifiques mais, dans le domaine de la recherche théorique, le véritable problème, consiste à découvrir quel est le problème. Alors peut-on le formuler de manière précise et le résoudre grâce à des techniques appropriées.

 

Chapitre III : Comment arrive-t-on  à la création  d’une théorie scientifique ?

Ce chapitre, capital, indique des comportements qui observés au cours d’une recherche, amènent à la découverte, à la création scientifique : être toujours à l’affût de l’inhabituel ; ne pas suivre les modèles tout faits ; raisonner par analogie ; associer plusieurs domaines ; être dans un milieu vivant et plein d’émulation ; faire usage de la pensée latérale ; analyser minutieusement les faits ; utiliser les travaux d’autrui ; modifier la règle fondamentale ; douter ; être prêt à saisir le hasard ; avoir une opinion préconçue ; poser des questions ; être ouvert aux erreurs et avoir conscience de son ignorance ; avoir le temps de penser à autre chose ; imiter ; comparer.

 

Chapitre IV : Les qualités Intellectuelles, Morales et Spirituelles qui conduisent à la création scientifique.

 

A/ Les Qualités Intellectuelles : Observation, Expérimentation ; Imagination.

 

B/ Les Qualités Morales : humilité et modestie ; soumission au verdict des expérience de vérification et de contrôle ; horreur de coup de pouce ; courage.

 

C/ Les Qualités Spirituelles : Intuition ; avoir l’esprit ouvert et être réceptif ; la vision ; la foi ; la patience, la persévérance et l’enthousiasme.

 

 

Chapitre V : Les Qualités qui mènent au succès

-         l’Originalité : les découvertes importantes sont celle qui modifient le plus, non seulement la science pure, mais également ce que l’on peut appeler le savoir collectif, ainsi que la vie quotidienne.

-         Savoir où diriger ses recherches ; avoir un jugement assez amples pour apprécier l’étendue des nouveaux territoires de la découverte ; savoir anticiper sur les besoins ; se consacrer à son œuvre : le prix à payer pour la gloire est très élevé pour devenir un grand

     << savant >> ; savoir garder le calme face aux critiques véhémentes des  « pairs» ; présenter clairement et succinctement les résultats de ses travaux ou sa découverte :

 «la conjonction de l’originalité avec l’obscurité est suicidaire ».

 

Chapitre VI : L’approbation des résultats de la recherche ou de la découverte par les scientifiques  « officiels » bien que le jugement des pairs n’est pas celui de Dieu, on admet la validité d’une observation qu’après sa vérification par au moins un autre chercheur.

 

A/ les raisons du refus : La nouveauté qui révise les convictions établies ; la  découverte prématurée ; l’étroitesse d’esprit des  scientifiques « officiels » ; la sclérose intellectuelle des pontifes universitaires ; origine sociale et scientifique du découvreur :  « les professionnels ont tendance à ignorer les amateur » ; l’autorité étable

 ( principal obstacle au progrès de la science ).

 

B/ Les raisons de l’approbation : une théorie qui comble les lacunes dans les connaissances de l’époque ; une théorie prédictive et applicable.

 

C/ Comment se rendre compte du succès de sa découverte ?  le silence de paix des pairs !

« La science est un jeu  difficile, et sur un terrain compétitif il ne faut pas s’attendre à des gentillesses de la part des critiques » ( R. Gallo )

 

Chapitre VII : Le processus « réel» de la création scientifiques et la vie créateurs scientifiques.

La démarche scientifique ne consiste pas à observé, à accumuler des données expérimentales et en tirer une théorie. Elle commence par l’invention d’un monde possible ( F. Jacob ).

Pour le don admirable de soi même et pour le service magnifique rendu à l’humanité, les créateurs scientifiques ne sont pas à l’abri du besoin ; le plus souvent il faut avoir épuisé sa jeunesse et ses forces dans des soucis quotidiens, pour acquérir des moyens de travail acceptables.

 

Chapitre VIII : L’impulsion de la société à la création  scientifique.

La science c’est la suprématie d’un peuple. Pour ce fait, l’impulsion de la société à la création scientifique passe par : l’aide financière aux chercheurs ; l’aide à la publication ; les articles de la presse ; la création des écoles, fondations et instituts ; la création des chaires où les savants remplacent leurs découvertes par des leçons ; la cooptation des « ainés  » ou des « pairs » ; l’autorité de l’état, qui lutte contre l’indolence  des « pontifes universitaires ».

 

Chapitre IX : A propos de la recherche scientifique ( R. S. ) : ce chapitre développe : l’idée de la  R.S. ;ce qu’est la R. S. les différents types de la R.S. ; l’objet de la R.S. ; les étapes des la R.S. ; principes essentiels de la R.S. ; les fonctions de la R.S. ;l’intérêt des mathématiques dans la R.S. ; l’âge des idées hardies dans la R.S. ; la responsabilité du chercheur ; éloge de la recherche pure.

 

Conclusion : pour être un savant, il n’y a pas de doute   « il faut aimer ça ». Mais il faut développer principalement les venues de la connaissance intuitive : « l’intelligence sur terre, c’est se rappeler, dans le ciel, c’est voir »  (PINDARE).

 

 

 

 

 

Brazzaville – République du Congo

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par MIENAHATA Romain Pierre
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Dimanche 22 juillet 2007 7 22 07 2007 13:47

ELEGANCE ET BEAUTE DES FONCTIONS  MATHEMATIQUES :

CAS DES FONCTIONS NUMERIQUES.

 

MEMEMENT AUX PRODUITS DE DIEU, CELA EST PHILOSOPHIQUEMENT MERVEILLEUX  LES FONCTIONS MATHEMATIQUES QUE LES MATTHEMATICIENS NOUS TRADUISENT SOUS FORMES HERMETIQUE ET REBUTA NTE SONT D’UNE BEAUTE ET ELEGANCE QUE NOUS NE POUVONS PERCEVOIR QUE SI NOUS LES OBSERVONS PAR RAPPORT A NOUS-MEME : LES ETRES HUMAINS.

UNE FONCTION A : UNE FORME PHYSIQUE, UNE IDENTITE,UN ESPACE DE VIE, UN TEMPERAMENT,UN COMPORTEMENT ,UNE FORME PHYSIQUE LATENTE, DES ASCENDANTS ET SI POSSIBLE DES RIVALES.

CERTAINES SONT REFRANGIBLES À CERTAINES ZONES DE LEUR ESPACE DE VIE.

L’ETUDE DE TOUS CES ETATS CONSTITUE L’ANALYSE MATHEMATIQUE QUI

TRADUIT LA BEAUTE DE CES ETRES QUI N’EST PERCEPTIBLE QU’AUX SEULS INITIES DE LA MATHEMATIQUES.

QUE LES PRODUITS DE L’ESPRIT DE L’HOMME SOIENT ANAALOGUES ET VIVENT.

 

Produits élaborés de l’esprit de l’Homme au même titre que les nombres, les fonctions mathématiques sont d’un intérêt philosophique particulier. En effet, ces êtres bien qu’immatériels ont une analogie troublante avec les êtres humains.

 

Si l’on définit une fonction mathématique comme une relation entre deux ensembles E et F’.

Le premier étant dit ensemble de départ, le second l’ensemble d’arrivée. Cette définition confère aux fonctions des formes physiques : leurs formules mathématiques. Aussi, la notation :    X---------------------f--------------------------» Y = f(X) : qui veut dire : pour tout X appartenant à E,  il existe Y appartenant à , de telle sorte que par la proposition f : Y= f(X).

 

Les différentes formules des fonctions permettent de les identifiées d’abord,  en plusieurs grands groupes : les fonctions numériques, les suites, les équations différentielles, les fonctions vectorielles, etc… .Puis dans chaque groupe en autant de sous-groupes. Par exemple, pour les fonctions numériques à une seule variable existent , les fonctions : identité, affines,polynômes,homographiques ,irrationnelles, etc….Ainsi, les fonctions ont une identité.

 

De ces identités dépendent leur espace d’évolution, appelé en mathématique : domaine de définition ; un espace dans lequel la fonction a une raison de vie. Et les fonctions numériques , par exemple, ont cinq espaces possibles d’évolution :

-         l’ensemble des entiers naturels (noté N) ;

-         l’ensemble des entiers relatifs (noté Z) ;

-         l’ensemble des rationnels (noté Q) ;

-         l’ensemble des réels (noté R) ;

-         l’ensemble des nombres complexes (noté C).

Mathématiquement, une fonction n’est valablement analysée que dans son domaine de définition lié à sa nature.

 

La nature des relations qu’entretiennent les éléments de l’ensemble de départ d’avec ceux de l’ensemble d’arrivée, et qui font exister la fonction peut changer avec la variation du signes des éléments de l’ensemble de départ : c’est la parité. L’étude de la parité d’une fonction cherche à savoir si les résultats de la relation entre l’ensemble E et l’ensemble F à partir de la proportion « f » étaient fonction du tempérament de éléments de l’ensemble E : positif ou négatif.

 

Les fonctions ont des qualités. Ces qualités sont au nombre de trois :

-         la surjection : une fonction est surjective si tout élément de l’ensemble de d’arrivée est lié à au moins un élément de l’ensemble de départ. Cas analogue aux relations père- enfants, car tout enfant à au moins un père.

-         L’injection : une fonction est injective si chaque élément de l’ensemble d’arrivée est lié à un élément unique de l’ensemble de départ. Cas analogues aux mariages polygames : Homme ------------------------------------»Femmes.

-         La bijection : aucun élément de l’ensemble d’arrivée n’est lié à plus deux éléments de l’ensemble de départ et vice-versa. Cas des mariages monogames : un homme------une femme.

Les fonctions bijectives ont des fonctions rivales dites inverses en mathématiques.

 

Dans leur espace d’évolution respectif, les fonctions manifestent des comportements et des natures sous-jacentes à ces comportements : ce sont les limites aux voisinages des points du domaine de définition ; desquelles d’écoulent la continuité ou la discontinuité de l’évolution de la fonction dans le domaine de définition  et le(s) fonction(s) dérivée(s) de la fonction étudiée ( c’est-à-dire la nature de la variation de la fonction d’un point à un autre du domaine de définition : croissante ou décroissante).

 

Les fonctions mathématiques ont des ascendants : ce sont les primitives. En mathématiques, il existe autant de fonctions dérivées que l’avant dernière fonction dérivée n’est pas une fonction constante. Aussi,  toute fonction est considérée comme dérivée d’une autre fonction appelée primitive.

Par la notation mathématique G(X) = F(X) + K , avec K une constante, il existe autant d’ascendants ( ou primitives) pour une seule fonction. L’étude systématique de ces primitives a abouti à une fonction transcendantale : les logarithmes, primitive de la fonction ( U’/U) et son inverse ou rivale : la fonction exponentielle : ℮U.

 

Les fonctions mathématiques sont réfrangibles à certaines zones de leur domaine de définition : par exemple, les polynômes de degré ‘2n’ tournent le dos (dit en mathématique concavité) à des valeurs numériques de Y dont les antécédents X sont soit des nombres imaginaires pour n impair, ni réels ni imaginaires pou n pair ; alors que les polynômes de degré ‘n’ traversent de part en part l’espace R. Aussi, révèlent-elles la présence des fantômes dans l’ensemble des réels, R, où évoluent ces fonctions !

 

Romain Pierre MIENAHATA.

Chercheur.

Bibliographie :

MIENAHATA (R.P), Elégance et beauté de la notion des fonctions numériques,

Brazzaville, Juin 2001.

 

 

 

 

 

LE BIEN DU MAL

 

 

Le bien du mal est une réflexion philosophique sur les conséquences bien(heureuses) des actes mal(encontreux) sur la vie des Hommes D’où  le titre le bien(heureux ) du mal(encontreux). Ce n’est nullement un éloge du mal .

Depuis l’aube de l’humanité, malgré ce que nous pensons du Mal, le mal est ce qui nous élève, qui nous fait tendre vers l’humanité.       Le combat de l’Homme à travers la religion, la morale est d’éteindre le mal. Mais sa vie en irait autrement sans son existence.

Le mal nous conduit à connaître Dieu ; fait avancer les lois sur la Terre ; nous révèle les grandes âmes : le mal hitlérien nous a révélé Charles De Gaulle ; celui de l’apartheid : la grande âme noire, Nelson Mandela. Tous les héros de la libération de l’Afrique sont liés à l’existence du colonialisme.

 

Cette étude ne tend nullement à encourager la commission des actes délictieux. Elle étudie celui qui sans le vouloir s’impose à l’Homme.

Le mal existe. Et il y a le mal du mal .Celui qui est commis pour des motifs égoïstes : les crimes religieux ; les crimes sans mobile apparent ; etc… .

Le bien existe. Et il y a le mal du bien : un bien voulu sans connaître le mal sous adjacent qui l’accompagne.

Le mal a des conséquences heureuse .Mais le mal existe.

Le bien aussi a des conséquences malheureuses. Mais le bien existe.

L’un et l’autre sont utiles à la vie des Hommes. Ils sont l’un et l’autre l’endos et l’envers d’une seule et même chose.

 

Trois grande observations nous enseignent le bien que l’homme a tiré du mal :

 

                                      la consommation de la pomme

- le mal dans la bible :   le crime de Caïn

                       la trahison de judas.

 

                                       La construction de l’Afrique moderne

- le mal colonial :           les noirs peuplent le monde

                                       les héros africains ou grandes âmes africaines

 

                                       le vrai visage de l’homme blanc

- le mal hitlérien :          un homme : Charles De Gaulle

                                       une liberté : l’indépendance de L’Afrique coloniale.

 

 

 

 

 

Romain Pierre MIENAHATA.

Chercheur.

 

 

 

 

LA DIVINE IDEOLOGIE.

 

La divine idéologie est un discours sur les idées de Dieu contenues dans les textes sacrés que sont la Bible. Divine parce que les lettres bibliques sont inspirées. Et un discours y relatif ne peut être que divin.

 

L’objectif poursuivi, par cette relation est d’amener l’utilisation de la Bible dans les Universités et Ecoles, non dans un but religieux, mais d’acquisition de connaissance sur l’Homme général, sur ce qu’il vit et pourquoi cela se déroule ainsi.

 

Il est évident que Dieu n’a pas et n’aura jamais d’idéologie. Mais le déroulement de son message inspiré peut-être relaté et en constitué un discours sur les idées de Dieu.

 

Les grands axes de ce discours sont :

 

I-) De la création du monde :

      Idée centrale : avant tout acte matériel, précède la pensée : le vouloir d’abord.

II-) La décrépitude de l’Homme :

      Idée centrale : avant le temps toute loi subie un relâchement

III-) Le crime de Caïn :

      Idée centrale : - apprendre par tricherie, par observation ;

-                           - la protection du oint de Dieu ;

-                          - l’Homme naît mauvais, c’est la société qui le rend bon, but de la religion.

IV-) Le crime de David :

     Idée centrale : celui qui commet un acte, qui le reconnaît et se répand, obtient le pardon

                            Surtout s’il est aimé par Dieu et son peuple.

V-) Le crime de Moïse :

      Idée centrale : on apprend par la soumission

VI-) Le dépassement du tabou :

      Idée centrale : la loi limite l’Homme dans son action.

VII-) La mort de Jésus :

      Idée centrale : Le combat d’un grand Homme qui se termine par sa mort : libère les opprimés.

 

Romain Pierre MIENAHATA.

Chercheur.

 

AUTRE : TOUTE CHOSE EST UNIQUE ET NON NULLE !

 

Si  a = a ; alors : a.a ≥a ; d’où : a (a-1) ≥ 0 et cela est vrai si  a>0 et a – 1 = 0

Et finalement : a>0 et a = 1, 1 = unique :

Toute chose est unique et non nul. 0 est unique et zéro est un opérateur mathématique important, donc non inutile.

 Romain Pierre MIENAHATA.

Chercheur

Par MIENAHATA Romain Pierre
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